Remue-Méninges & Remue-Ménages

  • Twitter, des fois tu me désoles …

    DavidvanLochem3.jpgÇa ne m'arrive pas souvent, mais un de mes gazouillis sur Twitter a eu un peu de succès. 34.000 impressions à mon niveau c'est un chiffre inhabituel.

    Sans en avoir une demi-molle pour autant, ça flatte l’ego. Je dois le reconnaitre en toute vanité.

    A force d'entendre parler du 8 mars, la partie de mon cerveau qui ne sert qu'à dire des conneries - sans que ça me fatigue - a voulu connaître le nombre de calories d'un mars, puis de huit.

    Bref, un "bête" double sens un peu facile, sans image, sans vidéo, sans chatte et surtout sans chatons.

    Évidemment, Twitter reste un super outil de veille et de partage. La vérité m'a frappé un peu plus tard. On est bien forcé d'admettre que:  

    Sans doute qu'il y a là un effet lié à la nature habituelle de mes messages et à la personnalité de mon premier cercle. Je ne suis pas réputé pour la finesse du trait.

    Si j'aime l'humour et la légèreté de manière inconditionnelle, ce qui me désole un peu c'est que j'aurais aimé qu'un gazouillis utile à la cause de la "journée internationale de lutte pour les droits des femmes" puisse avoir un tel retentissement. 

    Toute misogynie ravalée, je n'ai pas cru bon de préciser "Attention Mesdames…". La nuance n'était pas anodine à mes yeux. Le calcul des calories ne concerne pas que les femmes, loin de là. Je me demande combien de personnes auront ajouté mentalement ce "mesdames" à mon message.

    Mon ambition est - un jour - de dire une chose belle, pertinente et drôle à la fois qui puisse servir à une cause et qui sera lue par un grand nombre de personnes.

  • Petit guide à l'usage du parent vidéaste de fête d'école

    Hier j'étais à la fête de l'école des enfants. En matière de prise d'image des enfants, j'y ai vu de tout : led allumées, vidéos verticales, caméra secouées, parents regardant ce qu'ils viennent de filmer (avec le son, évidemment) pendant le passage des autres classes.etc. 

    Avant toute chose, il faut s'interroger sur l'utilité de faire des images ou des vidéos pourries plutôt que de vivre le moment présent. Le débat se pose aussi avec les 20 secondes de vidéo pourries d'un magnifique concert

    Mais bon, vivons avec notre temps, quelques conseils et mises au point en vrac.

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    Pas d'éclairage !

    Il me semble essentiel de clarifier ce point en tout premier. PAS D'ÉCLAIRAGE ! JA-MAIS. Ça peut sembler contre-intuitif, mais il vaut mieux se passer de flash si on est loin d'un sujet sombre.

    La petite led de votre smartphone éclaire à environ 2-3 mètres. Elle est utile pour un portrait rapproché ou une photo d'objet, rien de plus. Dans la configuration typique d'une fête, elle va éclairer le dos et l'arrière de la tête des personnes assises devant vous. Le smartphone va se focaliser sur les éléments les plus clairs de l'image pour faire la mise au point et mesurer son exposition. Du coup la salle sera trop claire et la scène trop sombre sur vos photos/vidéos. Pour peu qu'un visage soit reconnaissable dans le cadre et la scène sera floue. Accessoirement vous allez également gâcher les photos et vidéos des personnes autour de vous, raison pour laquelle je commence par ce conseil, plutôt que le suivant, qui me tient également à cœur.

    Pour éteindre ce "flash", rien de plus facile, sur l'écran de votre smartphone, une ampoule ou un éclair signalent que le flash est actif. Touchez le, il sera barré (parfois c'est un cycle à trois étapes: auto - flash forcé - éteint). Le laisser en auto ou éteint définitivement est un bon réflexe pour éviter les selfies avec des tronches d'alien blafard. Souvent les couleurs de ce que vous prenez en photo seront meilleures. Et ce sera tout aussi facile de le réactiver si nécessaire.

    Pas de vidéo verticale !

    La scène est large, pas haute. Votre télé, votre ordi ont des écrans plus larges que haut. Le format vertical est parfois appelé "portrait". Comme son nom l'indique, il convient bien pour un portrait rapproché ou un visage sera mis en valeur par un cadre respectant les proportions du visage. La vidéo verticale convient bien pour un selfie, ou une vidéo d'interview. Dés qu'on filme plus d'une personne, il vaut mieux passer au format "paysage". Vous donnerez un meilleur aperçu de l'ambiance de la fête en capturant toute la largeur de la scène plutôt que le pied de scène et les rampes de spots au plafond. Ça facilité l'immersion, évite de devoir bouger pour garder le sujet dans le cadre.

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    Stabiliser la prise de vue

    La bonne vieille vidéo bras tendu en mode mal de mer. Je vois des gens applaudir en tenant l'appareil qui filme. encore une fois, si c'est pour faire de la vidéo jetable, autant ne pas filmer. Les moyens de se stabiliser abondent : position stable, un appui, ou la perche à selfie. La mise au point des smartphones est assez lente et pas toujours performante, zoomer et bouger constamment va donner de longs moments de flous. En évitant la vidéo verticale vous pouvez fixer votre cadre et ne rien rater de la scène sans devoir suivre le sujet a bras tendus.

    Choisir l'endroit où se fait la mise au point

    Une fois le cadre (horizontal) choisi, vous pouvez toucher l'écran pour signaler à votre smartphone quel est l'objet que vous filmez. Par défaut, il fera la mise au point sur des visages et les zones claires de l'image. Vous pouvez vous assurer d'éviter d'avoir un arrière de crâne net et bien éclairé en éteignant la led de votre smartphone, puis en touchant l'écran à l'endroit où se trouve votre enfant.

    Petite ruse de sioux : faite la mise au point sur un endroit situé à une distance moyenne et dont l'éclairage est entre le clair et le foncé. De cette manière votre vidéo sera bien exposée, ni trop claire, ni trop foncée. Certains smartphones permettent même de fixer la mise au point et la mesure de l'exposition différemment, mais bon, si on en est là, vous n'avez plus besoin de conseils et vous avez emporté votre appareil photo ou votre caméscope.

    Penser aux autres

    Je me souviens d'une véritable altercation dans l'école primaire de mon aîné, entre une mamy filmant debout dans l'allée devant les parents assis. Tout le monde regarde sa septième merveille du monde qui chante et qui danse. Si vous êtes obsédés du film ou de la photo, venez tôt, prenez une bonne place, du bon matos, mais respectez les autres parents. Ils sont là pour les mêmes raisons que vous, mettez vous à leur place, mais pas dans leur champ de vision.

    Même quand votre star est sur scène, il.elle n'est pas seul et rien ne justifie d'accaparer la scène. Même se déplacer et s'agenouiller discrètement devant la scène pourra gâcher "le" moment d'un autre parent en passant dans le champ d'un objectif. Au pire profitez d'un temps mort et veillez à ne gêner personne.

    Ironiquement, je n'ai pas publier ma vidéo sur Facebook (en accès limité à la famille), pour cause d'utilisation de musique non libre de droit. Comble de l'ironie c'est le titre "Money" de ABBA qui a déclenché l'alerte au copyright. Comme toujours ce sont les titres d'artistes plus vraiment aux affaires qui posent problème. Ce sont les vaches-à-lait des labels, des titres qu'on a acheté en vinyl, en 45T, en compil, en K7, en VHS, en CD, en streaming et dont on a payé les droits 145.000 fois via notre redevance télé et la part de copyright de notre abonnement Internet, mais dont on ne peut "voler" un petit bout pour illustrer une fête d'enfant. Mais c'est un autre débat. 

    Notre rapport à l'image est bien étrange en ce début de nouveaux millénaire. Pourquoi ne pas prendre une belle photo de l'enfant en costume plutôt que cette vidéo toute naze qu'on ne regardera qu'une fois ou deux ? 

  • Le burn-out: du passé simple au présent imparfait.

    Depuis quelques années le nombre de burn-out ne cesse d'augmenter. En Flandre, de 218.537 cas en 2013, on est passé à 280.000 en 2016. Roland Duchatelet (oui, l'ex-patron du Standard de Liège) pense que cette augmentation est liée à des abus sur l'assurance maladie, plus intéressante financièrement que le chômage. "La plupart des cas sont faux", lance-t-il dans la presse. Il y a peut-être d'autres facteurs.

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    Le stress est le mal du siècle selon certains. Le travail et l'employeur sont souvent montrés du doigt, associés à la pression sociale qui oblige à réussir un sans-faute dans la vie professionnelle et familiale. Mais je ne peux m'empêcher de me dire que le monde dans lequel nous vivons est plus anxiogène qu'avant. Et avec un seuil de stress élevé, franchir la barrière qui transforme le stress structurel en maladie est sans doute plus rapide. Pour user d'une comparaison pas du tout scientifique, lorsque nous sommes exposés à de nombreux allergènes dans notre environnement, notre sensibilité à un seul allergène peut se voir augmentée. Dans ce cas, on parle d'effet adjuvant. Il est facile d'imaginer un tel effet adjuvant pour le stress. D'ailleurs souvent le burn-out a des composantes multiples, dont chacune séparément ne suffit pas nécessairement à expliquer l'état du patient.

    Il est difficile de contester que nous vivons mieux qu'avant, en termes de revenus et de santé notamment. Mais en succédant à la génération dite "dorée" qui a connu le plein emploi avec une pression fiscale moindre, le sexe sans sida, le tout-à-l'égout, le jetable bon marché, l'accès "facile" à une éducation de qualité et un progrès médical amenant santé et longévité, tout en profitant de prépensions précoces et de pensions généreuses, le constat du déclassement de la génération suivante est dur à accepter dans une société qui met sur un piédestal la réussite professionnelle et économique.

    Fini l'époque où un bon diplôme donnait forcément un bon job, une bonne carrière suivie d'une bonne pension. Du moment qu'on a la santé, disait-on. Les menaces (réelles ou fictives) sur l'emploi, la santé, la sécurité et l'environnement sont relayées et débattues sous nos yeux 24 heures sur 24. Tout semble si instable. Il n'est pas impossible que la situation ait été pire ou égale dans le passé, mais le discours de crise, d'austérité, de menace à l'intégrité et à la sécurité tenu depuis les années 70 pèse comme un sac à dos remplis de pierres sur la vie de chacun. L'avenir n'est plus prometteur.

    Vient s'ajouter à ce tableau désespérant la gloutonnerie, l'incurie et la gabegie des dirigeants qui grenouillent dans les ruines de systèmes de profits personnels qui passaient inaperçu dans les époques plus riches.

    Pour peu qu'on ait eu l'idée quelque peu saugrenue de se reproduire, vient s'ajouter au présent imparfait l'angoisse d'un futur bien incertain. Quelle école, quel diplôme, quelles armes physiques, morales et intellectuelles donner à ses enfants pour leur permettre d'affronter leur avenir. Faut il en faire des brutes amorales avides de pouvoir et d'argent comme semble le suggérer l'inoxydable réussite de certains ? Ou en faire de bons petits soldats serviles moutonnant dans la masse, selon l'imagerie véhiculée par le pseudo anar de base.

    Nous entrons dans l'avenir à reculons depuis toujours ... maintenant c'est à parfois à contrecœur.

  • Pour votre sécurité, souriez sur les photos !

    sourire.jpgATTENTION, information du SPF Intérieur et de l'Union nationale des photographes professionnels.

    Comme signalé dans de nombreux médias et Internet, à partir du 16 janvier vous ne pourrez plus sourire sur vos papiers d'identités. Plus de sourire sur les photos d’identité. L’expression du visage doit désormais être neutre. Les critères appliqués sont ceux de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI).

    Mise en garde : les experts en sécurité sont formels, de nombreux faussaires se servent de vos photos Facebook pour fabriquer de faux papiers. Carte de bibliothèque, abonnement à une salle de sport, ou plus grave, permis de conduire, carte d'accès ou même port d'arme, les occasions de se servir de votre image à votre insu ne manquent pas. L'imagination des faussaires est sans limite.

    De plus en plus de contrôles d’identité sont réalisés de façon automatisée, explique Peter Grouwels, le porte-parole de la Direction Générale Institutions et Population du Service Public Fédéral Intérieur. Le respect de règles strictes, claires et identiques pour tous permet un contrôle plus aisé, ce qui est important dans la lutte contre les fraudes à l’identité. 

    Comment vous prémunir d'un vol d'identité ?

    Une solution toute simple existe. Souriez sur toutes les photos. Elles seront inutilisables pour la fabrication de faux documents et elles seront rejetées automatiquement par les systèmes de contrôles d'identité automatiques.

    Une solution belle et simple pour un monde beaucoup plus sûr et un peu plus souriant.

    Faites un copier-coller de ce texte et partagez-le autour de vous.

  • Bonne année 2017 ! - jour 31 - #31bloggingdays

    Voilà, c'est le dernier #31bloggingdays, c'est la quille ! Trente-et-un jours de billets de blogs presque sans faillir. Il me reste à vous souhaiter une merveilleuse année 2017. D'autres stars que nous aimons vont mourir, c'est évident. Ils étaient jeunes adultes quand nous étions adolescents, et la mort nous sourit à tous. Nous ne pouvons que lui sourire en retour.

    La bonne nouvelle c'est que les méchants mourront aussi en nombre.

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    Désolé pour le cliché à deux balles ci-dessus, mais il reflète bien mon sentiment en cette fin d'année.

    Il parait que 2017 est l'année du coq. Espérons que la Wallonie, dont le coq est l’emblème, redressera un peu la crête. Je ne souhaite plus grand chose en politique pour 2017, j'ai perdu mes dernières illusions en 2016. Ni la droite, ni la gauche et encore moins l’extrême droite ou la gauche n'arrivent encore à me séduire. Et quand ils me surprennent, c'est en mal. Le centre manque de personnalité (ou n'en a qu'une). Et ce n'est ni le discours idéaliste des uns ou celui, idiot, des autres qui parviendra à me convaincre. Si j'étais un couple avec la politique, je demanderais un break de quelques mois pour réfléchir. Et après, j'irais devant le juge de paix pour récupérer ma part du pognon, il me semblait qu'on avait une sorte de contrat moral.

    En 2017, je vais continuer à haïr cordialement tous les cons et les connes, en les jugeant sur leurs actes et leurs paroles. Mais je veillerai à faire abstraction de leur race, de leur origine, de leur âge, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou politique et de leur profession sans y chercher une éventuelle causalité ou corrélation avec leur connerie. Quand on est con, on est con. Je tâcherai peut-être d'être plus patient.

    En 2017, je vais penser à mes parents, car comme les stars qu'ils sont pour moi, ils ne sont pas éternels. Avec l'âge, certains moments deviendront précieux et rares.

    En 2017, je tâcherai d'être celui avec qui Christelle, ma femme, pourra être femme, mère, fée du logis, maîtresse en sa demeure sans oublier d'être elle, tout simplement (voix niaise). En 2017, je la veux roadie et pom pom girl de tous mes projets. Je suis qu'un pauv'type, faut qu'on me tienne la main et qu'on m'encense pour chaque pas dans la bonne direction. "Good Job", comme dirait Hancock. Mais j'essaierai de lui rendre la pareille un peu plus souvent.

    En 2017, je vais regarder pousser mes enfants, en continuant le coaching en équipe avec ma femme. On les aidera à se faire une place dans ce monde en leur apprenant à se servir de leur tête et pas trop en jouant des coudes, tout en ne se laissant pas marcher sur les pieds sans entrer dans d'inutiles conflits. Vaste programme.

    En 2017 je vais encore essayer d'avancer sur mes projets musicaux. Sortir enfin mon CD et composer d'autres morceaux. J'ai quelques chouettes concert devant et mon pedalboard à finir.

    En 2017 je vais retourner cultiver le jardin de mes amitiés. A 20 ans l'amitié est un feu de broussaille indomptable qui court partout. A 30 ans, il reste une belle flambée forte qui se nourrit de tout ce qui passe à sa portée. A 40 ans passés, il reste de belles flammes et des bonnes bûches craquantes, mais il faut penser à remettre du bois régulièrement.

  • L'envie d'écrire - jour 30 - #31bloggingdays

    Voilà, avant-dernier billet de cet étrange calendrier de l’Avent des #31bloggingdays. Le challenge était d’écrire un billet par jour chaque jour du mois de décembre. J’aime les défis, et j’ai presque réussi à relever celui-ci. J’ai échoué deux fois, les jours où je n’étais pas chez moi. J’aurais dû programmer un billet la veille, mais c’est de la triche.

    Ça m’a rappelé de bons souvenirs, de l’époque où après avoir rencontré quelques blogueurs et participé à quelques modestes actions "blog" le Vif m’avait classé 33e sur les 100 blogueurs les plus "influents" de Belgique. Un classement bien vain, dont les critères me paraissaient fumeux. Mais j’avoue avoir été flatté. Ensuite les people et les politiciens ont débarqué sur "notre" Internet, avec beaucoup de popularité et très peu de contenu, la visibilité est devenue payante, et j’ai disparu des écrans radars. Et le lent déclin des blogs m’a emporté avec les autres.

    Mais cela me plaisait, de parler de tout et de rien, librement. J'en ai même profité pour toiletter un peu ce blog, comme on rangerait un coin de son grenier. J’ai relu quelques vieux billets et revu des vieilles photos. Il y a à boire et à manger, du bon et du moins bon évidemment, je ne suis ni écrivain, ni philosophe et encore moins blogueuse mode ou lifestyle. Je n’ai jamais rêvé de devenir une vraie plume, je sais que le bel écrivain devant sa machine à écrire, pipe au bec est un mythe.

    Mais j’ai fini par avoir la chance d'écrire une courte biographie pour un artiste, et j’en suis un peu fier.

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    J’aurais sans doute aimé être lu pendant ces 31 jours. Je l'ai sans doute été, mais je n'en sais rien. J'ai écrit longtemps sans guetter le trop rare commentaire. Je continue à le faire. On s'habitue aux réactions à la façon de Facebook ou de Twitter. C'est même addictif. Mais pour tout vous avouer, ça m’a fait du bien d’écrire. Simplement écrire. On finit par écrire un peu pour les autres, en guettant les réactions, en les provoquant parfois. Sur mon blog je me suis repris à penser un peu plus ce que j’écris. Je me suis senti bien plus libre. D’autant que mon blog a un titre sans équivoque : Remue-Méninges & Remue-Ménages. Il s’agit de brainstormer sur des sujets qui me passent par la tête et de raconter ce qui se passe dans et autour de ma vie. Mais l’absence de l’immédiateté et de la concision si chère à Twitter et Facebook permet d’aller au-delà de la punchline dans la réflexion, d’ajuster un argumentaire, de soupeser plus longuement une conclusion. Et puis on croise beaucoup moins d'abrutis quand on est seul (un et un seul, tout au plus).

    Évidemment le rythme un peu fou d’un billet par jour n’est pas tenable. J’ai quelquefois été à la limite de la scène de ménage, quand je ne faisais "rien" devant mon ordi au lieu de me rendre utile dans la maison. Je me souviens m’être imposé le rythme plus réaliste d’un billet par semaine minimum, trois maximum quand je bloguais régulièrement. L'exercice reste intéressant, ça aiguise la plume et le cerveau.

    Ce qui a toujours manqué à ce blog, outre un design supportable, c’est une cohérence, un objet défini, une ligne éditoriale claire. Des choses que j’ai pu développer sur mon site/blog spécialisé consacré à la guitare acoustique.

    Je pense vaguement à refaire un blog, pour donner de l’air à mon envie d’écrire. Pour parfois m'échapper de Twitter et de Facebook qui m’imposent un format. Mais ce serait sur une autre plateforme, sans publicité, avec un graphisme mieux contrôlé. À mon rythme.

    Ou alors je vais continuer à passer ici de temps en temps, poser quelques pierres de mon sac à dos pour voyager plus léger. Ce sera notre petit coin secret à nous.

  • Carnet rose : portrait "officiel" - jour 29 - #31bloggingdays

    Je profite de notre petite balade à Forestia pour déterrer cette bonne vieille rubrique de mon blog, le "carnet rose" avec les photos de la famille qui s'agrandit puis grandit. Toujours ce cliché clin d'oeil du "portrait officiel de la marmaille".

    carnet rose, famille