• Mourir pour des idées...

    Mort, attentats, sectes, extrêmisme, je ne vois q'une chose à répondre:
     
    Mourir pour des idées, d'accord, mais de mort lente ! (G. Brassens)
     

     
    Mourir pour des idées, l'idée est excellente
    Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eu
    Car tous ceux qui l'avaient, multitude accablante
    En hurlant à la mort me sont tombés dessus
    Ils ont su me convaincre et ma muse insolente
    Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi
    Avec un soupçon de réserve toutefois
    Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente,
    D'accord, mais de mort lente

    Jugeant qu'il n'y a pas péril en la demeure
    Allons vers l'autre monde en flânant en chemin
    Car, à forcer l'allure, il arrive qu'on meure
    Pour des idées n'ayant plus cours le lendemain
    Or, s'il est une chose amère, désolante
    En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater
    Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée
    Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
    D'accord, mais de mort lente

    Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre
    Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas
    Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire
    C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas
    Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
    Bientôt Mathusalem dans la longévité
    J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté
    "Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
    D'accord, mais de mort lente"

    Des idées réclamant le fameux sacrifice
    Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
    Et la question se pose aux victimes novices
    Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ?
    Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
    Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
    Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
    Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
    D'accord, mais de mort lente

    Encor s'il suffisait de quelques hécatombes
    Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât
    Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent
    Au paradis sur terre on y serait déjà
    Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes
    Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez
    Et c'est la mort, la mort toujours recommencée
    Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
    D'accord, mais de mort lente

    O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
    Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
    Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres!
    La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
    Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
    Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux
    Plus de danse macabre autour des échafauds!
    Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
    D'accord, mais de mort lente


  • M'enfin, ...?

    ?!?
     
    ... pourquoi des gens se mettent en marche arrière dans les emplacements de parking des centres commerciaux. Ils manoeuvrent comme des fous pour rendre leur coffre inaccessible ! Et le temps gagné en sortie est perdu en entrée ? ... je ne comprends pas ...
     
    ?!?

  • Bons vents, Dr Bombard !

    Le Dr Bombard n'est plus ...
    Il fait partie de mon enfance et de mon goût pour les sciences de la vie. J'ai découvert son aventure incroyable au centre océanographique Paul Ricard sur l'ile des Embiez
     
    http://www.paul-ricard.com/embiez/index.php
     
    L'Hérétique. C'est ainsi qu'Alain Bombard avait baptisé son radeau de sauvetage, avant de démontrer en 1952 qu'on peut traverser l'Atlantique sur un boudin de même pas cinq mètres, sans eau, ni alimentation solide. Le naufragé volontaire s'est éteint hier à l'hôpital militaire de Toulon. Il était âgé de 80 ans.

    Tout jeune médecin, Alain Bombard s'était installé à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Jusqu'au jour où on lui amène les cadavres de 21 marins décédés dans le naufrage de leur chalutier. Ce sera un déclic. Bombard va tenter de prouver que l'homme peut survivre en mer dans les pires conditions. Il finit par embarquer sur un canot pneumatique qu'il baptise l'Hérétique.

     Il quitte Las Palmas (Canaries) le 22 octobre 1952, et finit par toucher terre à la Barbade le 22 décembre, après soixante-cinq jours d'enfer.

    Etude. Cette aventure, Alain Bombard va la gérer en savant. Il consigne scrupuleusement toutes ses observations, mesure ce qu'il avale, ses sensations, son état général, sa pression artérielle et son rythme cardiaque. Sans oublier les effets secondaires de la consommation d'eau de mer, considérée à l'époque comme le pire des poisons, mais source précieuse de sodium. Bombard filtre le plancton, riche en vitamine C, pour combattre le scorbut. Il s'alimente de sa pêche, récupère l'eau de pluie quand la météo lui est favorable, boit l'eau «douce» obtenue en pressant la chair de ses prises. Et consomme l'eau de mer, par petites quantités.


  • Retour de vacances...

    ... berk
     
    .... Berk
     
    ..... BERK
     
    ........ BERK !
     
    euh... non, je trouve rien de malin à dire ...