• Le jeu vidéo victime du racisme ...

    Comme c'est commode !

    En Flandre, on respire mieux. Finalement ce n'est pas le milieu raciste et haineux dans lequel un adolescent est élevé. Ni un parti politique "allochtonophobe".
    Ce n'est pas non plus la vente (parfaitement légale mais stupide) d'une arme et de munitions à un ado qui est en cause ...

    C'est le .... (tadaaam) ... jeu vidéo !

    Confettis, champagne, ils peuvent vaquer à leurs vies de racistes ordinaires... l'horizon est net. On amnystie (à nouveau ?) et on repart.

    Juste que:

    - Les jeux vidéos cités ont pour héros un black et un latino dans leur dernière version... pas sûr que ca plaise a un raciste...

    - le jeu "postal" mettant en scène un désiquilibré tirant dans le tas date d'il y a qqs années, un ado qui y jouerait encore n'est pas un amateur de jeux vidéos, mais de vieilleries. Le cliché commence à dater (enfin, ca va, au JT ils n'ont pas illustré avec des images de ... wolfenstein I Sourire )

    - dans la plupart des jeux, même amoraux, la mort des quidams est instrumentalisée ... on obtient des véhicules, de l'argent, on en retire un bénéfice, même douteux ... rien de tout ca dans l'acte du jeune homme qui cherchait a être abattu par les policiers... un suicide indirect en somme.

    Mais bon, un coupable diffus, sans visage est assez commode.

    Quand son avocat lui aura suggéré de plaider un alteration de perception momentanée et qu'une "affaire d'état" et un procès "exemple" lui seraient préjudiciable, la boucle sera bouclée...

    Les partis allochtonophobes refusent de porter la "responsabilité morale"dans cette histoire. Or c'est bien la seule qui leur incombe. Si il est vrai qu'il ne sont pas coupable, ni responsables au premier chef, ils sont "moralement" responsables d'assister, en se posant en victime effarouchées, à la mise en oeuvre de ce qu'ils prônent tous les jours.

    Comme si criant qu'il faille lapider, on condamnerait le premier à lancer une pierre ?

  •  Colours of Turner (Stotzem & KLenes)

    Image IPB

    La couverture, le titre de l'album et la plage titulaire sont une évocation du peintre William TURNER, peintre romantique dont le goût pour les lumières tourmentées préfigure l'impressionisme.
    Peindre des paysages baigné de sonorités est aussi ce à quoi se sont attelés les deux musiciens sur cet album.

    Derrière cet ambitieuse entrée en matière se révèle pourtant un album tout en nuances ou même la simplicité et le silence ont trouvé leur place. On sent une certaine maturité et un côté assumé de la part de musiciens qui ne cherchent pas à prouver quoi que ce soit. Le geste et la composition sont sûrs et posés... on ne cherche rien, chaque morceau est confortablement installé entre nos deux oreilles.

    Entre ballades oniriques, morceaux jazzys, percussifs ou même blues, l'équilibre est trouvé entre les deux instruments. La guitare acoustique et la contrebasse ne se volent pas la vedette, et c'est la musique qui sort victorieuse de cette absence de duel .

    Parfois la somme de deux choses transcende leur simple addition, et ici c'est clairement le cas.

    Colours of Turner 6:11
    L'Autre Rive 4:46
    Amalia 4:08
    Cinéma de Quartier 4:53
    Desert Blues 5:05
    Sweet Velvet 4:00
    Flying Angel 4:57
    Un thé au Jardin 4:21
    Untold Story 5:23