• Travaux pratiques de photographie: lumière d'automne et contre-jour

    Hier matin, j'ai attrape mon appareil photo parce que la lumière rasante du matin avait l'air prometteuse. Une lumière chaude, un peu jaune, sur un fond de ciel bleu, avec un peu de voile atmosphérique.

    Un petit tour dans les pensées qui m'ont traversé pendant ces prises de vues.

    La structure de la gare est évidemment interessante, mais cette gare souffre cruellement de son environnement. Difficile de trouver un point de vue qui la mette en valeur.

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    Isoler la structure n'est pas très porteur. On perd la notion des dimensions, et le sujet perd de son intérêt.

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    J'ai essayé d'intégrer un élément pour fixer les proportions dans le réel, mais cela ne m'a guère convaincu.

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    L'abstraction est une piste ...

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    Les abords de la gare sont intéressants, mais il faut trancher. La gare, ou les travaux. Les travaux et les machines offrent des perspectives. Je joue à cacher le soleil derrière la pelle d'une excavatrice, mais l'effet n'est pas assez marqué:

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    L'arrivée d'une seconde pelleteuse, mise en abime dans le bras de la première est prometteur mais ne débouche sur rien:

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    Le fort contre-jour et le voile atmosphérique déssaturent la vision. En plissant les yeux pour ne pas être ébloui, les couleurs s'estompaient, j'ai cherché à retrouver l'image pâle et éblouissante de mon souvenir.

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    Le point de vue rapproché:

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    Dans la gare, la lumière rasante soulignait bien les structures. D'une part, j'aime souligner cet aspect des choses ... avec un noir et blanc contrasté, ...

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    ... d'autre part, le contraste entre le ciel bleu, la lumière chaude et les structures est finalement l'aspect le plus marquant.

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    Bien sûr, selon le point de vue l'aspect structure ou l'aspect contraste de couleur sera amplifié ou diminué:

    - du presque monochrome

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    - au contrasté:

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    - jusqu'au saturé

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    Le tout en tournant sur moi-même.

    Sur les quais, toujours cette (belle) lumière ... difficile à prendre correctement.

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    De nouveau la vue à contre-jour, déssaturée dans mon souvenir.

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    Les rails et les caténaires, m'ont fait bonne impression sur le moment, mais aucune de mes photos ne me satisfait.

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    Peut-être la plus réussie ?

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    En arrivant à Bruxelles, la centrale a attiré mon regard, avec sa fumée blanche sur le ciel bleu profond. J'aurais aimé traverser la vitre pour m'affranchir des reflets, mais soit.

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    Et puis le quai de la gare du Nord, pâle, sans intérêt ... le moment est passé.

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  • Carnet rose: Tom

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  • Causez correct: accord douteux chez H&M

    plumePublicité H&M dans le journal metro de ce matin (en lettres de 2 cm de haut):

    "H&M, 50% sur nos vestes d'extérieures"argh

    L'extérieur n'est pas un adjectif qu'il faut accorder. C'est un substantif masculin désignant un lieu. Il n'a pas lieu de le mettre au pluriel, car il désigne un tout, une situation, par opposition à l'intérieur.

    Même si ces vestes étaient destinées à des femmes, du genre femmes d'intérieur, toujours pas de féminin.

    Ceci dit, je me demande ce que peut désigner une "veste d'intérieur": un gilet, un peignoir, un négligé en soie ? En furetant, j'ai même trouvé l'amusant "pyjama d'intérieur', au cas où je confondrais avec mon pyjama d'extérieur, celui que je porte pour aller bosser.

    Ce qui me fascine, c'est le nombre de personnes qui ont tenu cette publicité en main avant sa parution avant de donner le feu vert à sa parution. J'espère de tout cœur que des milliers d'affiches sont déjà imprimées !

    h&m

    Avec une mauvaise foi énorme, on pourraît argumenter que l'appellation 'extérieurs' est parfois utilisé pour désigner des personnes étrangères à un service ou une entreprise. Il pourrait s'agir de vestes destinées au personnel féminin "extérieur". Une sorte d'uniforme de consultant (c'est vrai qu'ils et elles ont une tendance à l'uniformité vestimentaire).

    Mais je n'y crois pas une seconde.

  • Entre deux lignes: 54% des femmes trompent virtuellement leur conjoint.

    GenericAppsVu sur le blog de H2SO4

    Belgique

    Ces chiffres sont issus d'une enquête sur l'infidélité virtuelle réalisée auprès de 1.903 femmes par Flair.
    54 pc des femmes belges ont déjà flirté virtuellement alors qu'elles étaient en couple, et 10 pc d'entre elles ont déjà franchi le pas et trompé leur conjoint avec une personne rencontrée virtuellement.

    Les femmes estiment pourtant à une large majorité (64 pc) que l'infidélité virtuelle est aussi grave que l'infidélité physique. Pourtant, 54 pc d'entre elles ont succombé, révèle l'enquête. Cette drague virtuelle leur rend confiance en elles (40 pc) et les excite (29 pc). Peut-être trouvent-elles là un moyen de vengeance moins dangereux que le flirt réel.

    jesorsAh, les magazines féminins ...J'adore la dernière phrase qui dédouane les femmes ... c'est par "vengeance". Sans avoir pensé à interroger les femmes à ce sujet. C'est commode. Alors que l'infidélité féminine est beaucoup plus courante (quoiqu'on en dise).

    Car les femmes surveillent leur conjoint de manière régulière. Ainsi, une sur deux avoue consulter en cachette le GSM de son partenaire et une sur quatre consulte ses mails et l'historique des sites web consultés.
    Il est plus facile de tromper son conjoint virtuellement, estiment 90 pc des femmes, qui soulignent qu'Internet est une vaste plate-forme de rencontres. Une femme sur deux aime aussi se faire passer pour quelqu'un d'autre. Virtuellement, les femmes sont plus audacieuses (une sur deux) et plus libertines (11,5 pc).

    10,5 pc d'entre elles se font passer pour plus jolies qu'elles ne le sont vraiment.

    Jalouses, les femmes sont également secrètes. Ainsi, 50 pc n'informent pas leur partenaire des propositions coquines qu'elles reçoivent par chat, mail ou sms. Il est vrai que 39 pc d'entre elles répondent positivement aux avances de l'homme virtuel et que 10 pc passent à la rencontre physique.
    (La Dernière Heure)

  • Citation: le succès ...

    213
    Le succès, c'est naviguer d'un échec à l'autre avec enthousiasme.

    Winston Churchill.

  • Mon Avis sur tout: les parachutes dorés

    DoNotDisturbIl y a une notion élémentaire qui semble échapper aux patrons mettant en balance les parachutes dorés et les primes de licenciement des employés.

    Retirer 100 euros à quelqu'un qui en a 1000 ou retirer 1000 euros à quelqu'un qui en a 10.000 n'a pas du tout le même impact. Il n'y a pas de principe de proportionnalité direct.

    Je pense qu'il existe une sorte de seuil que je situerais aux alentours de 4 ou 5 fois le salaire minimum garanti, qui permet d'encaisser des différences de l'ordre de 10% sans trop de douleurs. Attention, je ne parle pas de confort, de motivation au travail, ou de joie de vivre. Je parle juste de boucler son mois sans frôler la dépression en ouvrant son courrier.

    Le vrai point d'achoppement, que la contre-attaque patronale ferait presque oublier, c'est que c'est surtout le manque d'adéquation entre la santé financière des entreprises et les primes versées qui est choquant.

    Attention, il ne s'agit pas "que" de licenciements. Quand un gestionnaire réalise des mesures d'économies, en ce y compris des licenciements, au prix de négociations difficiles, avec pour bénéfice l'amélioration de la santé financière de son entreprise, il est logique qu'il touche une prime. Ce sont d'ailleurs des situations de ce genre qui ont amené ce principe de primes. Quand un patron partait la tête haute, auréolé du redressement douloureux de sa boite.

    Mais quand un gestionnaire quitte une entreprise exsangue, parfois en délicatesse avec la justice, plus rien ne justifie cette prime. Surtout si on supprime les bonus des employés, et que les actionnaires ne reçoivent pas de dividende (ou perdent leur capital investi).

    Et le fait que la responsabilité du gestionnaire soit engagée ou non, et que la mauvaise passe soit conjoncturelle (voire politique) ne fait rien à l'affaire. L'employé licencié pour raison économique n'est pas plus responsable de l'état de l'économie mondiale.

    dollar


    Il est nécessaire de revenir à une logique d'adhésion, d'implication des gestionnaires en les liant à la santé financière de la barque qu'ils mènent.

    Pour ne plus entendre: "Qu'ils me virent, je m'en fous, pour moi ce serait une bonne affaire !"