• Photographie: DIY Skate table Dolly

    e400.jpgIl y a quelques jours je suis tombé sur une série de vidéos réalisées avec une table dolly ... un support sur roulettes qui permet de filmer des déplacements latéraux ou circulaire le long ou autour d'un objet.



    L'objet se vend tout fait entre 110 et 160 euros environ. Hors budget pour moi.

    Comme mon frère avait déjà réalise un ringlight pour moi (pour le voir c'est ici et pour voir le résultat, c'est par là ou par là), je lui ai demandé si les vidéos et les plans aperçus sur le net l'inspiraient. Le lendemain, "bam" !

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    Pour environ 40 euros de pièces, il m'a fait cette dolly ... avec des roues à roulement (des roues de trotinette), des axes de roues pivotants, support pour appareil inclinable (un pied photo "bon marché" découpé).

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    Mon premier essai est assez prometteur, mais je dois encore mieux gérer la vitesse, en fait je vais trop vite. Je posterai une vidéo d'ici quelques jour ... quand je me serai fait la main ...

  • L'illusion du gratuit !

    argent.jpgLu (et approuvé):

    Si vous ne payez pas un service, c'est que vous n'êtes pas le client : vous êtes le produit vendu !

    Pour ma part je dis souvent: les bonnes affaires n'existent pas. 

     

     

     

     

  • Réseaux sociaux: la mentalité de village, dans le village global ?

    3438553591.8.jpgLe confort de l'anonymat est parfois présenté comme une chose aquise à l'humanité depuis longtemps, voire depuis toujours. Rien n'est plus faux ! Internet est présenté comme le grand méchant loup qui nous expose aux regards des autres contre notre gré ! Et si c'était un mal dont l'humain se nourrit ?

    Dans une tribu, dans un villlage ou son équivalent urbain qu'est le quartier, chacun répondait de ses faits et gestes à visage découvert. Ce n'est que depuis peu qu'un relatif annonymat existait. Les villes et villages dortoirs coupant le tissu social et permettant ces histoires du petit monsieur ordinaire mort et dont personne ne se souvient dans la rue. Si l'anonymat existait, c'était de loin au niveau de la masse silencieuse, jamais localement.

    L'engouement énorme pour Internet et surtout les réseaux sociaux en tant qu'outil de mise en scène de soi et des autres répond peut-être à un besoin que la vie réelle ne remplissait plus. Le besoin d'occuper sa place dans le tissu social sous le regard et le jugement des autres (qu'il soit accepté ou rejeté). Le besoin de regarder les autres et de se mesurer à leur étalon par adhésion ou opposition. Les exemples cités partout relèvent d'ailleurs toujours du franchissement de limites un peu énormes: actes de vandalisme, délits de roulage, infidélités dans un couple. Des choses que les actes de délation dans un petit esprit de clocher n'épargneraient sans doute pas.  

    Avec le paradoxe que d'être très visible au sein d'un cercle d'amis restreint entraîne un anonymat dans la masse des inernautes faisant exactement la même chose de leur côté.  Toutes ces filles souriantes, levant les yeux pour dévoiler un bout de décolleté sur leur avatar ou celles qui se la jouent mystérieuses en montrant des yeux ou un demi profil noyé de cheveux ... révélateur mais cliché à la fois.

    Je pense de plus en plus que rien n'est "nouveau" dans tout ça. La mentalité et la pression sociale d'un petit village ... à l'échelle du village global.

    Nous utilisons d'autres outils, d'autres moyens sans doute un peu plus technologiques, mais ce qui fait notre humanité reste une constante qui se coule dans d'autres moules. Le tissu social ne s'étend pas, il prend d'autres formes souplement sans perdre sa nature.

    Cela me conforte dans mon opinion qu'il ne faut pas tant une éducation aux médias sociaux et aux nouveaux médias qu'une bonne éducation "tout court". (Je parle ici en tant qu'utilisateur !). Car les dangers, les avantages et les gardes-fous du regard des autres sont finalement les mêmes que ... dans la "vraie" vie.

    OK, c'est de la sociologie à deux balles ... je plaide coupable et baisse la tête sous vos yeux inquisiteurs.

  • Quelques conseils gratuits d'un habitué des secondes sess'

    DoNotDisturb.jpgVoilà, le couperet est tombé: vous avez une seconde sess'.

    Ce n'est pas la fin du monde, vous n'êtes pas refusé. D'une certaine manière, vous abordez le même obstacle avec une longueur d'avance. C'est une seconde chance, tout reste ouvert.

    Dans l'immédiat, les choses qui sauvent la vie

    Rangez soigneusement les cours que vous avez sans doute un peu éparpillés, faites l'inventaire de ce qui vous manque ou vous a manqué. Récupérez les cours prêtés à des amis MAINTENANT ! Pour être honnête, c'est même un peu tard ! Surtout si ils ont réussi, vous risquez de devoir courir leur après pendant une bonne partie des vacances. Personne n'a une journée à perdre pour aller récupérer ses notes dans les Ardennes (cas vécu). N'hésitez pas à vous procurer certains cours en double auprès de vos amis, on est parfois étonné des différences sur certains chapitres. Profitez-en pour faire le point sur les questions posées aux autres et leur manière d'y répondre.

    Faites un débriefing sincère de votre échec !

    L'échec est entièrement de votre faute. C'est horrible, mais force est de le constater, toute raison invoquée sur laquelle vous n'auriez pas de prise est un leurre et l'annonce d'un nouvel échec. Avalez cette brique maintenant et digérez la.

    Pourquoi avez vous raté ? Bannissez les excuses bidon et la superstition: le prof n'aime pas le vert et j'avais un T-shirt vert, il ne m'aime pas, etc. Ce sont des invariables de l'équation, vous n'avez pas de marge de manœuvre là-dessus, trouvez autre chose (mais changez de T-shirt ou mettez une chemise).

    Les raisons se trouvent vraisemblablement dans une de ces catégories:

    - manque de temps: impact quantitatif (pas assez étudié, matière incomplète) ou qualitatif (étudié de manière insuffisante pour restituer de manière crédible, pas assez en détail par rapport aux exigences du prof)
    - préparation inadéquate: matière non vue, non considérée comme importante, notes lacunaires
    - problèmes logistiques: arrivée en retard, oubli de date, mauvaise communication des changements d'horaires ou mauvaises conditions de travail (bruit, alimentation, confort diurne et nocturne)
    - problèmes physiques: fatigue, santé, abus de boisson/médicaments/drogue/sexe
    - erreur de stratégie: mauvais choix de tuyaux, échec dans la tentative de jouer sur une moyenne, de passer un cours par la petite porte ou de reporter une note insuffisante de l'année
    - erreur de casting: ces études ne sont pas pour vous, ne vous plaisent pas

    Évidemment vous aurez peut-être des réponses différentes pour chaque examen, voire un mélange de réponses pour certains. Avec une vision tranchée de votre situation, les points d'action vous sauteront aux yeux.

    Une fois ces points établis, faites une pause, une VRAIE pause.

    Quelques jours off ! Pas trop longue ! Vous profiterez mieux de vos vacances sans compromettre votre réussite avec une course de fond planifiée qu'avec un sprint final de fou. La méthode "Je continue sur ma lancée" ne passera que si vous avez vraiment glandé en première session.

    Profitez-en pour soigner votre train de vie: sommeil, médicaments, caféine, drogue, cigarette. Mettez de l'ordre dans votre vie: amis/voisins trop envahissants, ruptures sentimentales à consommer, oignon à peler avec la famille. Si vous souhaitez changer de kot, n'attendez pas d'être en pleine seconde session, prenez les devants.

    Étudier à la maison ou au kot ? Tout le monde n'a pas le choix, d'autant que la relation de confiance est sans doute ébranlée. Faites votre choix, pour être le plus efficace possible, en tenant compte des facteurs logistiques évoqués plus haut. N'oubliez pas que vous étudiez POUR VOUS, pour votre avenir, pas juste pour avoir la paix avec vos parents. Mais si vous pensez que les tentations au kot (ou chez vos parents) sont trop fortes, vous pouvez aussi faire un choix contre votre nature et vous cloitrer chez vos parents ou un parent proche sans enfant (les grands-mères font parfois d'excellents refuges). En vous y prenant à temps vous pouvez encore changer d'option en cours de route.

    Dites vous que quoiqu'il arrive, si vous ratez, vous reportez le problème dans le temps et serez confronté à d'autres obstacles.

    Il vous faudra d'autres études, une formation, trouver un emploi, toutes choses qui sont également des obstacles à franchir, au même titre qu'une session d'examen. Je repense souvent à ces gens qui plaquent la rhéto, pour faire le jury central trois ans plus tard, quand ils se réveillent face à la vie.

    Et plus vous serez âgés, plus vous trainerez les boulets de vos échecs avec vous. Alors si de toute façon il faut y aller, pourquoi pas maintenant ? Si vous souhaitez vous réorienter, soyez honnêtes avec vous-même ! S'agit-il d'un réel désir, d'une nécessité incontournable (question de niveau) ou d'une manière de refuser l'obstacle en sauvant (peu ou prou) ce qu'il reste de votre dignité (comme le prof m'aime pas, ça sert à rien, et je n'ai que des T-shirts verts) ?

    Quand vous aurez évacué ces questionnements, vous aurez réalisé le plus dur: créer un véritable état d'esprit de Jedi, faire ou ne pas faire les choses, car il n'y a pas d'essai.

    Pour la seconde session, ne vous fiez pas aux choses que vous maitrisiez pas trop mal en première session. Nouveau match, balles neuves. Revoyez tout, pour être sûr de toujours maitriser. Attachez vous aussi à la manière de répondre. Savoir et comprendre n'est qu'un peu plus de la moitié des points. Sur base de votre expérience et des informations collectées auprès de vos camarades, imaginez les questions possibles et surtout la meilleure manière d'y répondre. Un argumentaire bien construit autour de connaissances solides impressionne. Si vous devez faire des schémas, des dessins, entraînez vous ! Pour un QCM, évaluez son degré de "vacherie". Faut-il chercher le piège ou se fier à son intuition (moyennez les avis de vos amis sur la question, entre paranos et génies autoproclamés).

    Ne vous étonnez pas que les grades vous échappent, parfois de peu, avec des performances égalant celle de la première session ... vous avez eu droit à une seconde chance, les profs en tiennent parfois compte, alors ne basez pas vos calculs de "moyenne pour réussir" sur d'éventuels grades dans certains cours. Il vous "faut" 14/20 et vous sortez un 13.5/20 ... Piège mortel ! Ne comptez pas là-dessus.

    Rappelez-vous que la réussite des uns ne compromet pas la réussite des autres et que les "quotas" de réussite sont des effets statistiques pas des calculs de la part des profs (qui devraient passer un temps fou à ajuster l'ordre alphabétique pour que le quota ne transparaisse pas comme un remplissage itératif).

    Aider quelqu'un, étudier à plusieurs, échanger notes, résumés, questions et réponses n'est donc pas une hérésie et permet souvent des échanges très structurants: expliquer les notions à quelqu'un est une bonne préparation aux questions.

    Et vous, quelles ont été les injustices imaginaires dont vous avez été victime ? Quelles légendes urbaines à propos des profs avez vous servi à vos parents pour les convaincre que, malgré tous vos efforts, ce n'est pas de votre faute si vous avez échoué.

  • Jim Morrisson, abattu en plein vol ...

    Ce jeune homme flamboyant, racé et sexy, affuté comme un sabre au faite de la gloire ... sa mort ne peut résulter que d'un complot (CIA ?) ou d'un assassinat car il a été fauché par la mort alors que "rien" ne laissait deviner qu'il n'allait pas bien ... rien, vraiment ??

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    source: via @iLaurent (Twitter)

    Mmh, z'êtes surs, vous remarquez rien ? Bon, d'accord, vous êtes fan et vous avez de la merde dans les yeux ...

  • Les vrais problèmes de ce monde !

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    Ma main est trop grosse pour rentrer dans le tube de chips, je suis obligé de l'incliner.

    Je n'ai pas eu une enfance de merde, je ne peux pas transformer ma douleur en art.

    J'ai trop mangé ... et maintenant j'ai sommeil.

    J'ai oublié de prendre mon smartphone et je m'ennuie aux WC.

    Je dois me démerder pour trouver une petite amie parce que ma culture ne pratique pas les mariages arrangés.

    J'ai cliqué sur Itunes par erreur et je dois attendre deux minutes pour pouvoir le refermer.

    Le suivi GPS du livreur de pizza ne marche pas, je ne sais pas quand enfiler mon pantalon.

    Quand je mange des chips, j'entends plus la télé.

    Mon poprtable n'a presque plus de batterie et le chargeur est à l'autre bout de la pièce.

    Lu, et traduit depuis ce blog http://jenniferslinks.blogspot.com/