• Je suis pas amoureux ... !

    dyn006_original_128_128_jpeg_30318_52e7c0a98b9743f8556cbc88c5f4b39b.jpgAh le sentiment amoureux, l'amour !

    Au bout de quelques heures/jours/mois/années, le couperet tombe: je ne suis pas/plus amoureux.
     
    Constat d'échec, amertume et souvent la rupture.
     
    Être amoureux c'est l'ivresse, on est ivre de l'amour de l'autre. Tout comme l'ivresse ça ne dure qu"un temps, on s'habitue aussi (accoutumance amoureuse est le mot). On met un peu d'huile sur le feu, on ravive parfois la flamme, mais le sentiment amoureux est voué à périr. Il doit périr !
     
    On peut choisir d'être accro, alcoolique, de courir d'ivresse en ivresse, se rendre malheureux et finir par se convaincre qu'on ne trouvera pas l'amour avec un grand A, parce qu'on cherche quelqu'un (avec un petit Q) ou un grand esprit (avec de grands "euh ...!).
     
    Mais peu importe !
     
    Que meure cette volatile ivresse. Que passe la gueule de bois de revenir les pieds sur terre.
    Car en fait être amoureux ce n'est que la projection de l'existence d'un amour sur soi même, un truc euphorique, insignifiant parce qu'en fait ... à sens unique. C'est le kif d'aimer OU d'être aimé, un machin unilatéral (parfois réciproque). On peut être amoureux de quelqu'un dont on ne sait rien (ce regard dans la cour de récré de nos 15 ans) ou qui ne soupçonne même pas notre existence.
     
    Mais on ne peut aimer que de manière totale et réciproque (à moins de baigner dans la plus douloureuse des illusions). C'est pour cela que le sentiment amoureux doit périr. Il est l’obstacle à la réelle rencontre de deux destins dans l'amour (celui avec un grand "aime") qui tient autant de la complicité, de la connivence, que de l'amitié.
     
    Je n'ai pas grand chose à ajouter, car je n'ai pas de leçons à donner, je fais seulement le constat suivant:
     
    Celui qui cherche l'extase amoureuse veut emprisonner le vent. Si ses mains se referment sur quelque chose de solide, qu'il se demande d'abord si il ne tient pas l'amour dans ses mains avant de courir après d'autres brises.

  • Mes envies à la con ...

    Les trucs que j'ai *vraiment envie* de faire sans savoir si j'oserais *vraiment*.

    Il y a des choses qui semblent de bonnes idées, puis on se demande si ce ne sont pas des FBI (fausses bonnes idées).

    Dans le désordre le plus parfait:

    - faire mes trajets maison-gare en trotinette pour éviter de prendre le bus
    - porter un kilt (pas pour faire de la trotinette)
    - chanter lors d'un de mes concerts (allez, juste une fois, pour déconner)
    - porter un pantalon sarouel bouffant en coton bio
    - jouer pieds nus pendant un concert
    - aller sur une plage naturiste
    - laisser repousser mes cheveux (maman, si tu me lis, je sais que toi ça te plairait)
    - faire un soin visage complet, genre: gommage, masque, ozonisation, etc.)
    - passer une semaine sans internet
    - refretter ma guitare moi-même

    Assez hedoniste, voire sybarite tout ça ...

  • A chaque situation sa chanson ...

    en ce qui concerne nos rapports avec la Flandre impérialiste, je penche pour "Side by side" ...

    Oh, we ain't got a barrel of money,
    Maybe we're ragged and funny;
    But we'll travel along, singin' a song,
    Side by side.

    Don't know what's comin' tomorrow,
    Maybe it's trouble and sorrow;
    But we'll travel the road, sharin' our load,
    Side by Side.

    Through all kinds of weather,
    What if the sky should fall; but
    As long as we're together,
    It doesn't matter- matter at all.

    When they've all had their quarrels and parted,
    We'll be the same as we started;
    Just travelin' along, singin' a song,
    Side by Side. 

  • Le fils de Pub ne voit plus sa mère.

    dyn006_original_128_128_jpeg_30318_52e7c0a98b9743f8556cbc88c5f4b39b.jpgJe ne lis pas les pubs, ou plus de la même manière.

    Il m'arrive parfois d'admirer un visuel ou de saluer l'ingéniosité d'un concept ou de chercher la manipulation. Parfois, dans mon fauteuil, je me laisse  traverser par des univers, des gimmicks de com et de pub, des couleurs ... Il m'arrive d'imaginer la version trash ou la suite, ou le plan B d'une pub. Je ne retiens plus les noms, les marques.

    Sans doute que la trace subliminale est suffisante pour me laisser frustré et insatisfait de ma vie de pauvre coupé des bienfaits de la modernité. Mais Je n'ai plus envie de ce que je vois ... je suis gavé.

    Hier je reçois un message de mon maitre es guitare, Jacques Stotzem qui m'annonce la sortie d'un DVD pédagogique. Cool, great news !

    Un peu plus tard, en feuilletant le magazine de guitare que je traîne partout avec moi  depuis quelques semaines, je tombe nez-à-nez avec une publicité d'une peine page magazine qui m'a échappé. Un visage connu, un ami de longue date, un nom qui devrait me sauter aux yeux, un sujet qui me passionne ... en fait, j'aurais du être informé de la sortie de ce DVD depuis des semaines, ... et je n'ai même pas relevé l'info. Pourtant dans le cadre de mon activité musicale, c'est une information très importante. C'est le format qui a joué, pas le contenu.

    J'en conclus, que je ne lis plus la pub, ni sur Internet, ni sur papier. Pire, je ne la vois même plus !

    Il est évident que les messages personnalisés (comme le mail) ou les messages de type FB ou Twitter qui cassent le format ont au moins l'avantage, pour le moment, de dépasser parfois le seuil du signal bruit. Je ne vois déjà plus les bannières et applications qui bordent les pages.

    Quand nous serons inondés de pub et de marques là aussi ... nous ne lirons et ne verrons plus les pubs. Définitivement. On nous inventera d'autres cieux, que nous envahirons ... et les publicitaires nous y rejoindrons, tôt au tard.

  • Mon Olympus e400 ... en fin de vie :(

    dyn003_original_160_139_jpeg_30318_76bddc62cbbac011fbbf238932308ef0.jpgMa femme m'avait offert mon Olympus e400 pour photographier les enfants.

    J'ai pris bcp de plaisir avec ce petit reflex. Le pari du plus "petit réflex du monde" était, à mon sens réussi, malgré des performances moyennes en basse lumière et un viseur étriqué. J'ai toujours aimé le fait de travailler avec une légère contrainte et apprendre à maîtriser mon appareil. J'ai même ouvert un site avec quelques photos qui (pour moi) valaient la peine, et la rubrique photo de mon blog est là pour témoigner de ma passion.

    Mais le fait d'avoir gardé ce seul et unique appareil sans faire d'upgrade finit par se payer. Je lis que le taux de remplacement des appareils photo amateur est de 2 à 3 ans par les clients. L'espérance de vie de 4 à 5 ans en moyenne. Mon appareil avait 5 ans. On est loin de l'époque des 10-15 ans de vie d'un appareil photo, même si il faut aussi admettre qu'il y a bien plus de gens possédant un appareil photo que par le passé.

    Le temps (et l'obsolescence programmée) a eu raison du petit bout de plastique fermant l'emplacement des cartes mémoires. Bien sur, je vas encore pouvoir tirer un peu de temps avec un bout de papier collant, mais ça sent la fin. Les cartes mémoires, les objectifs, tout est nickel ... et menacé d'inutilisabilité.

    Je constate avec tristesse que le système 4/3 est en fin de vie et que le seul boîtier neuf disponible est le e-5 affichant des caractéristiques semi-pro ... avec un prix à la hauteur. La concurrence féroce des compacts, des bridges vis à vis des petits boîtier reflex a fait des ravages et Olympus semble ne se consacrer qu'à son système PEN. Investir 1700 euros pour un système à l'abandon, ou racheter tout chez un autre fabricant, choix cornélien et écueil bugétaire insurmontable (avis au trolls anti-olympus: Canon et Nikon ont "fait le coup" chacun leur tour à d'autres époques).

    Reste à regarder si du côté de l'occasion ... si vous avez un e400, e500, e520, e620, E3 ou e30 qui "traîne", faites moi signe !