• Message d'utilité publique: transférez ceci à tous vos contacts ! :)

    Allez, vous qui faites tourner des mails (parce qu'on sait jamais et que c'est gratuit) pour sauver un enfant malade (décédé ou guéri depuis longtemps), pour donner des chevaux (qu'on a mangé depuis), pour sauver un ami qui fait un accident vasculaire cérébral lors d'un barbecue (non, il était juste un peu bourré) ou pour tousser fort quand votre coeur s'arrête (on peut rèver) ...

    ... vous qui jouez du reply to all devant ce témoignage larmoyant dans un powerpoint tapissé de  couchers de soleil jaune-oranges qui se répand en tartines sur l'importance de la vie et de l'amour, ou sur de la philosopie à deux euroballes ...

    ... pour une fois, faites circuler une VRAIE info, pour vraiment rendre service et faire venir un max de monde à ce concert unique où nombre de mes compositions seront revisitées par et avec un ami harmoniciste: Olivier Poumay.

    Parce que la musique à plus besoin d'amour et d'écoute que de subsides.

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  • A vos agendas ! Annonce de concert ...

    Ce samedi 3 mars, en concert au Senor Duck
    (guest: Olivier Poumay) 

    Rue Neuvice, 5 - Liège

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    pour mon 3ème passage sur la scène du Senor Duck, j’ai décidé de me faire plaisir en invitant un ami musicien à partager ce moment musical. Il s’agit d’Olivier Poumay, harmoniciste diatonique et chromatique compositeur. Il est non seulement musicien, mais aussi un des professeurs d’harmonica recommandé par Toots Thielemans en Belgique.

    Concert gratuit

    Plus d'info: http://guitar.vanlochem.be

  • La Recette de la Schtrompfette.

    Un chef d'oeuvre de misogynie.

    "Un brin de coquetterie, une solide couche de parti-pris, trois larmes de crocodile, une cervelle de linotte, de la poudre de langue de vipère, un carat de rouerie, une poignée de colère, un doigt de tissu de mensonge, cousu de fil blanc, bien sûr, un boisseau de gourmandise, un quarteron de mauvaise foi, un dé d'inconscience, un trait d'orgueil, une pointe d'envie, un zeste de sensiblerie, une part de sottise et une part de ruse, beaucoup d'esprit volatil et beaucoup d'obstination, une chandelle brûlée par les deux bouts."

    Photo prétexte.
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    C'est un peu gratuit, je sais, ...  après qu'un ami aie fait le rapprochement avec la schtroumpfette, j'ai ri en repensant à cette recette qui reste un monument ... mais honnêtement le rapprochement m'aurait fait rire avec pas mal de monde.

  • Wacom Bamboo pour iPad (Shopping)

    Bien que Steve Jobs considérait que c'était inutile, je me suis offert un Stylet pour mon iPad. Mes applications: naviguer, lire, prendre des notes et surtout ... me remettre un peu au dessin et permettre aux enfants de dessiner dessus.

    j'ai hésité entre les stylets Targus et la Bamboo de chez Wacom. J'ai aimé le choix des couleurs chez Targus, mais la réputation de Wacom me parlait.

    J'en suis satisfait pour l'instant, la prise en main est très naturelle (il n'est ni trop fin, ni trop léger), et les outils de dessin sont très bien pris en charge. Pour la prise de note, il oblige à écrire assez grand, mais je le savais avant de l'acheter.

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  • Mais, où est mon casque ? (Shopping)

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    Mon casque Oboe Wesc et son look pour navetteur branchouille commence à fatiguer et je dois reconnaître que je n'ai jamais trouvé mon bonheur avec la manière particulère qu'il a d'écraser le bas médium pour donner cette impression d'hyper basse si chère à la génération Y (aka: la génération oreille cassée).

    Hier, triste constat chez Saturn ... tous les casques souffrent de ce son tassé juste avant les basses. Tout est plus ou moins clair (mais souvent très coloré), et puis quelque part entre le registre bas d'une guitare et les notes jouées à la basse (instrument) et avant le low kick, c'est le "casque de moto". 

    Note: autre triste constat, des cons avaient arraché les mousses de bon nombre de casques, triste monde. 

    Un piano à queue ou un duo guitare acoustique/basse mettent ce genre de casque sur les genoux tant on sent sur la large gamme de l'instrument que le son est coloré différement selon les plages de fréquence.

    Soit dit en passant, les albums récents de Jacques Stotzem et leur mix et mastering impeccable sont de bons étalons de comparaison. 

    Évidemment, tout dépend du style de musique écouté. Dans les mix actuels, on trouve les voix humaines, agrémentées de quelques instruments aigus ou médium et puis c'est low-cut pour laisser une belle basse bien franche, qui "claque". On cherche le kick, le snare, la voix et c'est tout (le nombre de fois qu'on m'a dit de "couper tout sous telle fréquence, parce que ça ne sert à rien" quand je mixe mes prises de guitare, comme si ma guitare solo devait entrer dans un mixage imaginaire ou que les oreilles des gens avaient des filtres). S'ajoute à ça le mastering outrancier qui ne nécessite qu'une plage dynamique très étroite de la part d'un casque (entre le pianissimo et le forte) ... avant d'y appliquer une bonne compression en mp3 qui finit de casser ce qui restait de finesse au son.

    Du coup dans la rangée de casques, seuls quelques un sortaient du lot ... les très chers (ex: Bose) et quelques bons marchés (ex: un Sony, et ... un Sennheiser). Le petit Sony posé sur l'oreille est à peu près le degré zéro du confort, surtout avec les branches de lunettes. J'aurais volontiers craqué pour le Bose, mais 160€ pour un casque qui finira écrasé dans mon sac, sans bénéficier de la suppression active de bruit ambiant, ça ne me paraît pas raisonnable. (ceci dit, je suis étonné du nombre de jeunes qui ont des casques à 200-300 euros sur la tête - casques souvent convaincants, sans plus). 

    Le Sennheiser HD201 (à 27 € !) est la bonne surprise du jour: prix, poids plume, son naturel et réaliste, emprise large autour l'oreille avec de l'air (acoustiquement et érgonomiquement), confortable porté sur la tête ... et autour du cou (en déplacement, ça joue), isolation de l'environnement satisfaisante dans les deux sens (mes voisins de train m'en remercieront).

    Quelques petits inconvénients: encombrant, pas repliable, look assez moyen, volume maximum limité, mais suffisant à mon goût (ce qui est aussi un avantage pour ne pas s'écraser les tympans).

    Evidemment, c'est une mauvaise nouvelle pour qui choisit avec son portefeuille plutôt qu'avec ses oreilles.

  • Dites 33 !

    DoNotDisturb.jpgJ'ai appris (via des amis) cette semaine que j'étais 33eme au classement des "100 gens influents" sur Twitter et Facebook, d'après LeVif (qui se base sur des outils comme Klout). Le classement est par

    Il me semble que ça a moins gueulé que d'habitude, sans doute que les gens se lassent des classements (ou que les râleurs invétérés - comme moi - sont tous classés en ordre utile). Apparemment critiquer l'influence et les classements c'est passé de mode aussi, ou alors je regardais ailleurs. 

    Classement a relativiser parce qu'on est entre belges, francophones, donc un tout petit échantillonnage, au point que tout le monde connaît tout le monde ou presque ... c'est un peu comme être debout sur un tas de taupe au pied du Mont blanc et se faire coucou de la main en souriant bêtement. 

    Vu que je suis pas un pro de la présence web, mais juste community manager de mes (propres) fesses, ça ne me fait pas grand chose, juste content d'être bien présent sur le web belge. Et vu que je ne saisis toujours pas très bien la notion d'influence (j'aurais parlé d'audience potentielle, pour ma part) et n'ai pas la moindre idée de comment faire bouger mes scores, j'en reste là.

    Relèver les paradoxes du monde et de l'actu, raconter de bouts de sa vie choisis et romancés un peu pour que ça tente d'être amusant, ça ne requiert pas beaucoup d'effort. Mais je plains ceux qui doivent batialler pour rendre une marque "sexy on the social media", et de qui on attendrait d'être bien présent dans ce genre de trucs.

    Avec un petit regret que ma carrière de guitariste amateur de concert ne puisse pas bénéficier de cette notoriété.

  • Ecouter de la musique n'est pas un luxe, en faire si !

    Lu, adapté, plagié, commenté et traduit après lecture de l’excellent billet suivant (même si je ne partage pas 100% des vues de l’auteur).

    Les artistes n’ont pas besoin de réinventer le marché, c’est ce qu’il font depuis 10 ans. Le scénario veut qu’actuellement les artistes soient sur leur propre label et que les ventes passent par des distributeurs en ligne comme iTunes ou Amazon. En tant qu’indépendant, ils gagnent 60% sur les ventes, car ils se passent de distributeur. Apple prend 30% pour héberger vos fichiers sur sa plateforme. Parfois d’autres intermédiaires jouent le rôle de facilitateur et prennent encore une part du gâteau pour distribuer vos fichiers sur plusieurs plateformes et bénéficier de la visibilité de ces mastodontes . Pourtant, l’essentiel de la musique vendue sur ces plateformes est la musique que nous avons déjà acheté sur d’autres supports et qui se vend en radio et en télé, le reste du catalogue est constitué de 90% d’invendus. A cela s’ajoute que le modèle favorise la vente en singles, alors que la production physique veut des albums,ce qui génère 90% d’invendus au sein d’une même production.


    Et la vérité est qu’on est aussi invisible sur ces immenses plateformes qu’on ne l’est en faisant la tournée des cafés dans une campagne reculée. On vendra au public qu’on aura pu se faire par ailleurs, ni plus ni moins (à moins de jouer de la confusion de nom, de titres ou de reprises, une vilaine pratique qui commence à pointer son nez).


    Toucher 60% des bénéfices, à première vue, cela semble un bon deal. Les anciens contrats prévoyaient dans le meilleur cas, 15-30% de part des bénéfices. Malheureusement dans le nouveau modèle, l’artiste est également responsable de TOUS les aspects de la production: enregistrement, production, pressage, packaging, graphisme, promotion, marketing, booking, distribution et droits de reproduction et de diffusion. L’artiste absorbe les frais de concerts, de tournée et parfois d’organisation. La matériel audio, vidéo, l’hébergement de sites, et j’en passe. Il faut développer toutes ces compétences et y consacrer du temps, parfois au détriment de la pratique musicale. Passer par un intermédiaire coûte vite cher.


    L’artiste en devenir en 2012 est le gestionnaire d’une start-up, ni plus, ni moins.


    Du coup certains bons artistes se vendent mal, et ce qui se vend bien n’est pas toujours d’un grand intérêt artistique.


    NOTE: Ce dernier point fait l’objet d’un débat sans fin – mon avis: il n’y a pas de honte à être populaire, être impopulaire n’est pas un gage de qualité, et vouloir rentrer dans ses frais ou être rémunéré, ou augmenter ses ventes via un concert gratuit est une démarche commerciale qui n’est pas incompatible avec la notion de travail artistique.


    Pour certains, la liberté artistique est à ce prix. Pourtant un peu de direction artistique ne ferait pas de mal aux artistes qui sont souvent en demande de cadrage.


    Les concerts et les tournées ne servent souvent qu’à chercher augmenter les ventes et la visibilité, sans générer de revenus. Au mieux, les frais sont couverts et il reçoit un sandwich et des bières.


    Dans l’ancien modèle, l’artiste était soutenu pour la tournée par son label qui investissait dans le but d’augmenter les ventes.


    Actuellement l’artiste absorbe TOUS LES FRAIS et TOUS LES RISQUES de la production et des concerts. Les intermédiaires et distributeurs prennent 30% des bénéfices des ventes, sans le moindre investissement sur l’artiste et sans le moindre risque, une opération merveilleuse … pour eux ! Bien qu’on puisse penser que vu la masse d’invendus, il y a une part de mécénat dans leur métier également. 


    Le paysage musical reste dominé par des artistes signés par des labels traditionnels – même si parfois on déguise leurs pensionnaires en « découverte des internautes ». Bien sur, quand les ventes explosent, les bénéfices sont confortables, mais combien d’artistes réussissent à vivre dans ce nouveau modèle. Assez peu.


    Un modèle pourtant largement défendu par les adeptes de la culture subventionnée, du piratage et des défenseurs de la musique qui en tant que bien culturel « devrait être gratuite ». Un modèle qui plaît à la production amateur, aux musiciens qui (comme moi) en font un hobby, mais ont un boulot à côté (ou à ceux qui bénéficient du mécénat involontaire de la société via le chômage) et se réjouissent de la facilité apparente de la production et de la diffusion de leurs créations. Un modèle qui plait à ceux qui composent de la musique sur ordinateur et ne comptent pas « vraiment » faire du live.


    Mais le calcul de la viabilité économique est un casse-tête auquel le nouveau modèle répond encore plus mal que l’ancien.


    Ce qui a changé ?


    Ecouter de la musique n’est plus un luxe, distribuer sa musique n’est plus un luxe, en faire à moindres frais en est devenu un ! Mais je l’admets, ce luxe, c’est aussi du plaisir.