• Le porno et la violence ne sont pas dangereux pour nos enfants.

    Le porno et la violence ne sont pas dangereux pour nos enfants, le danger c'est de n'avoir plus accès qu'à ça. Le vrai danger provient du fait que dans un monde dans lequel on veut protéger leur innocence de la réalité crue, tant de la violence et de la sexualité, ils ne voient QUE ces extrèmes. Aucun contre-exemple, aucune image de la réalité, fut-elle parfois triste, parfois crue.

    On ne montrera sans doute plus jamais un couple faisant l'amour, ou un mort sur son lit de mort. Mais on pourra voir des corps artificiéls luisants de sueur se tordre dans des poses alambiquées et s'embrassant toutes langues dehors en se pétrissant brutalement. En face, au mieux quelques comédies potaches, ou des films d'auteurs aux relations (sexuelles) torturées loin du quotidien d'un couple.

    Pas de journal télévisé pour nos enfants, seulement des dessins animés violents, où la violence semble être sans conséquences. 

    Et tôt ou tard, les interdits et les barrières de l'éducations seront (et devront être) bravés, au moment des questions et de l'exploration, ils seront à la merci de ce qui se fait de pire, sans socle de référence. Quand il n'y a pas de vérité, le mensonge devient la norme. 

    Je lisais, ailleurs, dans un commentaire: La société ne tolère pas qu’on explique les relations sexuelles à ses enfants avant un âge assez avancé (en général, au moment où l’on a perdu toute crédibilité à leurs yeux).

    On ne doit rien expliquer aux enfants ... on commente la réalité, simplement. Evidemment on choisit les mots, les concepts, mais pourquoi vivre dans le mensonge.

    ...

    Papa, à quoi servent les boules sous le zizi ?

    Elles servent à stocker les graines pour faire des enfants. Elles sont hors du corps parce qu'à l'intérieur du corps il fait trop chaud pour elles, c'est comme une sorte de petit frigo. Elles sont un peu fragiles, pour nous dire de faire attention, parce que leur contenu est précieux. Il faut faire attention aux siennes, et à celle des autres, parce que ça peut faire très mal. C'est comme les oreilles ou les nez, toutes différentes, mais il y en a tjs une qui est plus basse que l'autre, pour pas qu'elles se cognent tout le temps, comme ça fait mal. 

    Quand on devient grand, on attrape des poils. On ne sait pas trop à quoi ils servent. Certains disent que c'est un souvenir de l'époque où nous étions des gros singes poilus (rires).  Ah, quand on devient grand, certains décident de les garder, ou des les raser, parce qu'ils trouvent ça plus beau.

    ...

    C'est si compliqué de dire la vérité ? Bien sur, il ne s'agit pas encore de sexualité ... mais planter des "petites graines" ... de vérité, c'est le plus important.

  • Mes OSPOP sont arrivées !

    Craquage complet sur ces converses "Made in China" ... ou plutôt "Proudly made in china", car c'est une copie de la chaussure de travail en Asie, une sorte de basique populaire avec un idéogramme signifiant "travail". 

    Evidemment, dur de faire la part des choses entre le décorum pour fashionistes en mal d'exotisme ... l'emballage fait rèver déjà.

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    La semelle en caoutchouc vert et l'idéogramme rouge sont les éléments déterminants du design. La langue est liée au côté ce qui donne un bon maintien du pied dans la tige. La semelle intérieure possède un léger relief, contrairement aux Converses, ce qui les rend confortables (à mon goût).

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    Chaque chaussure est livrée avec deux paires de lacets, une paire assortie à la semelle, et une au tissu.

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  • Des trucs pour compter ses longueurs en piscine ?

    Ce matin, j'ai nagé 80 longueurs !

    Au dela de 10 longueurs j'ai toujours tendance à m'emmêler les pinceaux. En lisant un peu sur le net, j'ai trouvé différentes méthodes de comptage.

    Les lettres de l'alphabet:

    a, b, c ... le truc consiste à répéter des mots commençant par la lettre en cours pour ne pas perdre le fil.

    La pyramide (sans doute le plus prometteur):

    Il faut nager en augmentant ses séries d'une longueur à chauqe fois puis diminuer ... par ex: 1+2+3+4+5+6+7+8+7+6+5+4+3+2+1 = 1600 m dans une piscine de 25m. ainsi, on doit au maximum compter jusqu'à 8.

    Pour une piscine de 25m:

    • pyramide de 4 = 400m
    • pyramide de 6 = 900m
    • pyramide de 8 = 1,6km
    • pyramide de 10 = 2,5km

    Ou alors il existe des montres et des gadgets pour compter ... et chronométrer ... si je continue à aller nager, je vais sans doute craquer pour cette dernière solution ... chez SportCount

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  • Papa-razzi, Maman-razzi ... les nazis de la photo de famille ?

    Compte tenu de la férocité des débats et des commentaires qui ont suivi chacun des événements mentionnés ci-dessous, j'ai choisi de percer le point Godwin dés le titre, ... comme ça c'est fait.

    Lors de la fête des enfants à l'école, une dispute a éclaté entre une partie du public et une Maman plantée debout au milieu du parterre, caméra vidéo au poing, escortée de sa fille, appareil photo en main. L'argument de la défense "Mais ce sont mes enfants !" fut balayé d'un "Ce sont aussi NOS enfants !" venu du premier rang. L'intervention de la directrice fut nécessaire pour évacuer l'encombrante Mamy-razzi.

    Lors d'un concert, l'organisateur a du rappeler les photographes à un peu de retenue. Au premier rang, une forêt de zooms gachaît la vue du public, et un déluge de flash finissait par gêner le musicien. Il ne s'agit plus de protéger le droit à l'image ou la protection de l'oeuvre, mais de garantir un spectacle agréable pour tous.

    A la communion de ce dimanche, le prêtre a du pousser une gueulante pour envoyer se rasseoir des parents photographes. Il avait été convenu (et annoncé) que chacun prendrait des photos depuis sa place, à l'exception de moments convenus et adéquats, et malgré un premier rappel poli, la moitié des participants était ammassé autour de l'autel comme autour du tapis rouge de Cannes. Les enfants étaient distraits, la fête perdait de sa solennité et ceux qui avaient pris le parti du bien commun en restant à leur place ne voyaient rien.

    Comment en est on arrivé là ? La "faute" à une série de facteurs:

    • tous photographes/vidéastes: la démocratisation des appareils photos, des smart-phones fait que si avant, dans une assemblée, on trouvait 1 appareil photo pour 30 personnes, actuellement, on a 25/30 au minimum
    • un ratio de réussite de photo de 1/150: grâce au numérique, on mitraille, sans scrupules, en automatique, tout flash dehors sans chercher à peaufiner ses règlages, sans penser sensiblité, vitesse, en restant aussi longtemps qu'il faut, et si possible tout le temps
    • l'individu prime sur tout: un manque de savoir-vivre élémentaire et de respect des autres
    • nous vivons les évenement par le partage, par écran interposé, parfois au détriment du moment présent en oubliant parfois que nos yeux et notre mémoire sont des merveilleux outils car ils embellissent des instants uniques en les rendant préciéux car volatils
    • le "quidam mitrailleur" ignore la gestuelle du photographe qui se faufile, plie le genoux, rase une colonne, et change de position, ce qui rend sa présence gênante, mais de manière très passagère

    Tout ça pour des photos floues, bruitées, sous-exposées, du jetable qui ne sortira bien souvent pas des cartes mémoires, ou pour des vidéos tremblotantes, au son médiocre qu'on ne regardera pas, faute de montage ?

    Bien sur, il n'est pas question d'interdire les photos à tous, ou de faire le tri entre plouc à smartphone (pas taper), amateur fortuné, bon photographe ou mauvais photographe, et pros, mais il faudrait revenir à plus de mesure et de respect, compte tenu du nombre.

    Par un peu de maîtrise et de préparation, et la réflexion sur l'acte photographique, on peut choisir de privilégier la qualité à la quantité et échanger Une bonne photo contre des centaines de mauvaises. Échanger l'encombrement du premier rang pour l'encombrement d'un bon zoom. Prendre une photo discrètement et s'éclipser. Privilégier la prise de vue en lumière directe (available light), sans flash, qui est certes plus difficile, mais restitue plus fidèlement le vécu d'un événement.

    Certains font le choix de faire appel de manière collective à un professionnel, ce qui diminue la nuisance, avec garantie d'un résultat. J'ai déjà constaté que même le professionnel mandaté était parfois géné dans son travail par la foule de photographes du dimanche.

    Si on ne souhaite pas payer un pro, on peut choisir de privilégier l'instant présent sans le regarder à travers un écran, en se contentant d'une photo prise à un moment plus propice (à la sortie, lors d'une interruption, avant le spectacle). Ce sont nos souvenirs liés à l'instant qui sont le vrai trésor.

    Faire la part des choses sur la nécessité absolue de faire une photo pourrie avec son smartphone.

    De toute manière, le minimum est de prendre conscience - et d'agir en conséquence ! - de la gêne occasionnée par les flash, la forêt d'écrans tenus à bout de bras, et les attroupements de Papa-razzis et de Maman-razzis et de leur va-et-vient.

  • Le petit sexisme ordinaire ...

    Le petit sexisme ordinaire, c'est n'avoir pas pensé, pas fait exprès, ne pas avoir voulu ou osé surprendre, d'avoir eu peur de sortir des clichés, d'avoir imaginé que les choses sont plus souvent comme ça qu'autrement, et que c'est normal ... et c'est considérer que la jeune et jolie madame avec son pull de couleur ne fait pas du "business". Considérer que le business c'est le domaine du monsieur en costume gris, un peu plus agé que la jolie madame qui le couve des yeux. Ils feraient d'ailleurs un joli couple, lui qui va bosser et elle qui sonne à sa mère.

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    Et si ce n'est pas si important, pourquoi ne pas avoir osé l'inverse: un jeune homme qui téléphone avec son pull coloré noué autour du cou, et une business-woman. Peut-être que le dresscode des femmes dans le business est moins lisible et qu'on ne saurait où cliquer ? Peut-être que ceci est un reflet de la situation actuelle, mais il serait dommage pour des sociétés innovantes de se contenter de reproduire aussi littéralement les clichés, même si ils collent à une certaine réalité.

    En tout cas, si le but est de nous vendre le monde de demain, je ne suis pas convaincu.

  • Un successeur pour mon appareil photo Olympus e400 ?

    Mon appareil photo est mourant ... rappel des faits !

    J'ai appris ce matin qu'Olympus a sorti un boitier qui pourrait être le chainon manquant ... un boitier en micro 4/3 qui, avec un adaptateur me permettrait d'exploiter mes objectifs existants.

    Compact, et avec la qualité d'images Olympus et le format 4/3 que j'aime, avec un adaptateur pour mes objectifs 4/3 ça pourrait devenir ma monture.