• Un vélo en ... carton !

    Un vélo réalisé en carton ... il en faut plus, des "fous" qui osent tenter ce que tout le monde pense être impossible.

  • Toi aussi, deviens journalisse ...

    Ce matin, à l'intersection de la rue côte d'or et de la rue des Pampres, un véhicule a heurté violemment la façade d'une maison, pour une raison indéterminée.

    Un attroupement s'est rapidement formé sur lieux malgré le danger. Plusieurs personnes ont été bouleversées, certains ont cru qu'une bombe venait d'exploser. Une dame âgée a ajouté se souvenir du bruit que faisaient les bombes allemandes tombant sur son village natal.

    Selon les témoins, l'inexpérience et la jeunesse du conducteur pourraient être à l'origine de l'accident. On ne déplore pas de blessés. La Police est descendue sur place pour faire les constatations. (photo prétexte piquée sur google)

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    ... (finalement journalisse ss'pa si dur).

  • Fabriquer un arc-en-ciel (à 7 ans)

    D'après Alex, notre archéoloqgue de la boite à jouets, chercheur de réponses et questionneur de l'univers, un constat s'impose:

    • les arcs en ciel, c'est beau, et c'est rare;
    • les bouteilles d'eau font parfois des arcs en ciel;
    • Avec la question annexe: une bouteille verte fera t'elle un bel arc-en-ciel vert ?
    Voici le dispositif expérimental complet, pour pouvoir bénéficier d'un arc-en-ciel à la demande ... avec sa description ... 
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  • Le trône de fer et mon (nouveau) Kindle

    Pendant mon voyage de noce au Mexique, j'avais emmené des livres, des dictionnaires, deux ou trois guides touristiques. Le tout serré dans mon iPad, qui m'a servi également pour décharger mes photos et commencer le tri et le partage avec la famille et les amis.

    J'ai apprécié le confort de l'application "Kindle" sur iPad (pour des raisons que je n'ai jamais cherché à connaitre, je n'ai jamais accroché à iBook). Disposer d'un dictionnaire anglais intégré dans mon livre est une expérience plaisante pour lire un livre en anglais où, de temps à autre, un mot m'échappe.

    J'apprécie également de pouvoir emmener quelques ouvrages de référence pour la musique et des livres plus légers (au sens intellectuel du terme) à dévorer en vitesse entre les pans des grandes sagas romanesques. Choisir la taille de la police de caractère est un confort bienvenu également.

    Depuis quelques temps, je lis donc beaucoup sur mon iPad. Le trône de fer notamment qui me passionne. Toutes ces heures sur un écran rétroéclairé en plus des heures de travail et de loisir sur écran ont pas mal fatigué mes yeux et je le sens. D'autant que l'éclairage de l'écran me pousse à négliger position et éclairage de lecture. La lecture au soleil n'est pas vraiment mon souci, je traîne rarement dehors, encore moins au soleil. C'est un truc pour les gonzesses oiseuses, futiles ou sujettes à la mode, vivant dans des gourbis qui donnent envie de sortir.

    La question de lire des livres électroniques est donc résolue. Ça me plaît et je m'y fais.

    Mon expérience avec le monde Kindle et la base installée, malgré le modèle fermé m'a décidé pour le Kindle. Quelques commentaires lus à propos des boutons de lecture vs les gros doigts, pas toujours pratique et l'idée (reçue) qu'une tablette tactile est tellement plus 2012 que des boutons, m'ont fait opter pour le Kindle Touch. Surtout que je ne suis pas un maniaque des traces de doigts - plus d'un maniaque a frôlé le malaise en manipulant mon iPad dont le reflet ressemble au pelage d'un léopard gris et noir.

    Je sais que je l'ai payé trop cher et que la manière dont le commerce soi-disant mondial est régi est une honte. Mais j'aime les gadgets comme certaines aiment les chaussures.

    Je découvre donc la même ergonomie sur un écran de haut contraste avec une haute définition. Déballage, démarrage sans soucis, on dirait un produit Apple, en tout cas pour la radinerie sur les accessoires, mode d'emploi, cable usb, merci, c'est tout. Comme tous ceux avant moi, j'ai démonté le packaging pour voir si j'avais pas oublié un truc. 

    Le tout dans un emballage en carton brun minimaliste et bien conçu, sans le design luxueux des emballages des produits Apple. Amazon est un peu plus pragmatique ou cherche à en donner l'image. Ils ont le bon goût d'opter pour un connecteur USB non-propriétaire, ce qui me fait très plaisr et un cable de moins à transporter.

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    L'étui en cuir (payant) proposé par Amazon est une déception. Parfaitement adapté, mais manquant cruellement de style, sans être classiquement beau. Je suis déçu, je suis néanmoins content de l'avoir en attendant de trouver mieux.

    J'ai eu le plaisir d'ouvrir mes livres à la page où je les ai quitté sur l'iPad. Un gage de continuité bienvenu entre mes différents outils de lecture. L'interface est simple, l'écran tactile fonctionne bien (en tout cas, je n'ai rien constaté qui me désapointe à ce niveau.

    Je m'attendais à un écran plus blanc, mais il ne m'a fallu que 30 secondes pour ne plus y penser. L'écran est très net (c'est la photo qui est floue, un effet nommé "profondeur de champ", mais bon, je suis pas en train d'essayer de vous vendre le bazar, donc j'ai pas chipoté pendant mille ans non plus). 

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    Mes premières pages sont une expérience intéressante.

    Je redécouvre le besoin de lumière pour lire, et de la bonne lumière, celle que je cherchais pour lire un livre. La distance de lecture, l'angle de lecture me renvoient au livre de poche dont le kindle rappelle le format, le besoin de tenir les pages ouvertes en moins.

    J'ai l'étrange sentiment de lire plus vite que sur l'iPad, sans pouvoir le confirmer (le nombre de mots par page plus restreint joue aussi). 

    A suivre ... 

  • Tiens, et moi, si j'étais une femme (pour 24 heures)

    toilettes_homme_femme_1.gifUn blog interrogeait dernièrement un échantillonnage de femmes sur la question « Moi, si j’étais un homme … ». La curiosité des femmes se portait sur la carrière, la force ... et la sexualité dans une moindre mesure.

    La question miroir posée aux hommes sautait aux yeux et était d’ailleurs suggérée dans les commentaires. J’ai pris sur moi d’y répondre (réponses qui n’engagent que moi et ma vision sexiste et étriquée de ce qu'est la femme).

    Clarifions d’abord un point important. Quel genre de femme ?

    Si c’est juste pour être moi, mais en femme, je ne vois pas l’intérêt. Je voudrais être une femme belle, charmante, sexy sans être trop bombasse. Je pense que le physique influe plus sur la vie d’une femme que sur celle d'un homme, et je doute que les femmes sondées se soient projetées dans la peau d’un comptable petit, chauve et ventru serré dans un blazer pantalon de velours verdasse et des mocassins à glands qui traine sa mallette en simili cuir dans un bureau rappellant l'ex-RDA.

    Le look

    Un sujet qui m’interpelle chez les femmes est l’immense liberté dont elles jouissent au niveau de leur apparence. Au point qu’elles s’inventent des limitations réelles ou arbitraires: je suis trop maigre/grosse/vieille/pro/classe pour mettre ça. Mais là où un homme a le choix d’aller en cravate ou en cravate, elles ont le choix des armes, même l’espadrille peut-être fashion, le foulard est négligemment claasse. Robes, pantalons, jupes, le choix est infini pour valoriser ou masquer ses atouts … je pense que comme tout le monde, je ne saurai pas quoi mettre.

    Si on ajoute le nail-art et le makeup, c’est une troisième dimension qui vient s’ajouter aux autres.

    Mais d’autre part, le confort de sortir de la douche de se coiffer le crane d'un coup d'essuie puis de se glisser dans quelques fringues, c’est bien aussi.

    La carrière

    Pouvoir user de ses charmes doit être plaisant. Pouvoir jouer l’atout de l’émotion, jouer la femme forte, la femme enfant, la complicité entre femmes selon son interlocuteur doit être une palette riche de moyens d’atteindre ses objectifs. Bénéficier de quotas de discrimination positive et d’un accès plus facile à certains domaines (principalement ceux qui combinent manque de vocation et souci de parité). Par ailleurs, devoir remettre à leurs places les mâles dominants qui oublient qu’ils sont mariés, et devoir gérer le fait que se plaindre pour des traits d’humour sexistes un peu lestes est considéré comme faire « une montagne pour pas grand-chose ».

    La rue, la force, la violence

    Je ne sais pas quelle serait ma stratégie en rue : fuite, évitement, affrontement ? Le cas exceptionnel est celui où on doit se sentir flattée. Pour ce qui est de la violence, je reste persuadé que la force ne fait pas tout, mais que c’est aussi la manière dont on utilise la force. Je suis toujours amusé de la force que « les femmes » (attention, cliché) mettent dans les poignets et les avant-bras, sans utiliser les épaules, le dos et le reste du corps pour gérer le déplacement des masses. Ce serait l’occasion de vérifier si en ayant cette expérience de la force, je m’en sortirais mieux.

    Les règles, la sexualité J'ai regroupé "géographiquement", faute de mieux :)

    Bon, pour 24 heures, je me passerai de règles, même si d’un point de vue humain et scientifique ce pourrait être intéressant d’expérimenter les effets de changements hormonaux affectant le physique et le mental de manière profonde. Mais là aussi la variabilité est immense, entre PMS forçant un alitement et « rien du tout ». Mais je pense que je serais plus tampon que serviette, plus moderne, pratique et plus « propre » à manipuler de prime abord (juste mon avis de mec). Hors du cadre des 24 heures, vivre une grossesse et le looooong congé qui suit doit être une expérience fondatrice.

    Je ne sais pas si je pourrais vaincre mon hétérosexualité et mon androgonadophobie pour explorer la sexualité du côté féminin. Par contre, la masturbation (avec ou sans jouets) est déjà un bon point d’entrée au sujet. Pourquoi pas une homosexualité temporaire pour coucher avec une autre femme - je pense que sur ce point je diffère de tout ce que les femmes du sondage mentionné plus haut :) 

    Pour le reste, je pense qu'on n'arrive pas a sortir des clichés dans ce genre d'exercice, et que la disparition du clivage (ou les efforts en ce sens) ajoutent les pressions propres à un genre sur l'autre, sans résoudre aucun de leurs problèmes ... on se trouve face à des clichés en miroir d'hommes coincés entre carrière et famille, des femmes qui dans la quarantaine regrettent d'avoir tout sacrifié sur l'autel de la réussite. 

    Bon, voilà, vaste sujet … et sans doute une vision réductrice de la femme, ce serait rigolo que d’autres mecs s’y collent pour voir. 

    Mesdames, Messieurs, vos commentaires ?

  • Les 25 règles de la désinformation

    Tombé là-dessus, je sais plus où ...

    Note : La première règle et les cinq dernières (ou les six, en fonction de la situation) ne sont généralement pas directement applicables par le désinformateur traditionnel. Ces règles sont généralement plus souvent directement utilisées par les dirigeants, les acteurs clés ou au niveau de la planification stratégique de conspirations criminelles.

    1.    Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire. En dépit de ce que vous pourriez savoir, n’en parlez pas – surtout si vous êtes une figure publique, un journaliste, un politique, etc. Si ce n’est pas signalé, ce n’est pas arrivé et vous n'aurez pas à faire face à des problèmes.

    2.    Devenez incrédules et indignés. Évitez de parler des problèmes clés et concentrez-vous plutôt sur les problèmes secondaires qui peuvent être utilisés pour rendre le sujet comme étant critique de certains groupes ou thèmes sacro-saints. Cela est également connu comme le subterfuge " Comment oses-tu ! ".

    3.    Créez des commérages. Évitez de parler des problèmes en dépeignant toutes les charges, sans tenir compte des lieux ou des preuves, en pures rumeurs et accusations violentes. Cette méthode fonctionne surtout très bien avec une presse silencieuse, car le public ne peut connaitre les faits qu’à travers ces " rumeurs discutables ". Si vous pouvez établir une relation entre le document / le problème avec internet, utilisez ce fait pour le certifier en tant que " rumeur sauvage "  émanant d’une " bande d’enfants sur internet " qui ne peut pas avoir de fondement dans la réalité.

    4.    Utilisez un argument épouvantail. Trouvez en un et créez un élément dans l’argumentation de votre adversaire que vous pouvez facilement contrer pour vous faire bien voir et pour ridiculiser l’adversaire. Soit vous créez un problème dont vous insinuez l’existence en vous appuyant sur l’interprétation de l’adversaire/sur l’argumentation de l’adversaire/sur la situation, ou sélectionnez l’aspect le plus faible des charges les plus faibles. Amplifiez leur impact et détruisez-les d’une façon discréditante toutes les charges, réelles et fabriquées, tout en évitant de parler des véritables problèmes.

    5.    Écartez vos adversaires en leur donnant des surnoms et en les ridiculisant. Cela est aussi connu comme étant le stratagème " attaquer le messager ", bien que d’autres méthodes soient des variantes de cette approche. Associez les adversaires avec des noms peu flatteurs comme " fou ", " partisan de droite ", " libéral ", " partisan de gauche ", " terroriste ", " adorateurs de complots ", " radicaux ", " miliciens ", " racistes ", " fanatiques religieux ", " déviants sexuels " et bien d’autres. Cela permet d’empêcher les autres d’éventuellement s’associer à vos adversaires de peur de se faire traiter de la même façon et vous évitez donc de parler des vrais problèmes.

    6.    Frappez et courez. Dans n’importe quel forum public, attaquez brièvement votre adversaire ou la position de l’adversaire et fuyez avant qu’une réponse ne soit publiée ou ignorez tout simplement la réponse. Cela marche extrêmement bien sur internet dans les environnements de type courrier des lecteurs, dans lesquels un flux continu de nouvelles identités peuvent être utilisées pour éviter d’expliquer les critiques, d’argumenter – faites simplement une accusation ou une autre attaque, ne parlez jamais des problèmes et ne répondez jamais, car ceci donnerait du crédit au point de vue de l’adversaire.

    7.    Motifs d’interrogation. Amplifiez chaque fait qui pourrait laisser penser que l’adversaire opère selon un parti pris. Cela évite de parler des problèmes et oblige l’accusateur à se mettre sur la défensive.

    8.    Invoquez l’autorité. Prétendez que vous faites partie de l’autorité ou associez-vous avec celle-ci en utilisant assez de jargon et de termes pour illustrer que vous êtes " celui qui sait " et discréditez tous les propos sans parler des problèmes ni démontrer pourquoi ou citer des sources.

    9.    Jouez à l’abruti. Peu importe quels sont les arguments ou les preuves sur la table, évitez de parler des problèmes sauf pour les discréditer, dire que cela n’a aucun sens, ne contient aucune preuve, n’a aucun intérêt ou est illogique. Mélangez bien pour un effet maximal.

    10.    Associez les critiques de l’adversaire avec de vieilles actualités. Un dérivé de l’argument épouvantail qui est une sorte d’investissement pour le futur dans le cas où le problème ne peut pas être facilement contrôlé. On peut l'anticiper pour garder le contrôle. Pour cela, lancez un argument épouvantail et faites en sorte que l’on s’en occupe assez tôt dans le cadre du plan alternatif (ou plan B). Ainsi, les charges ou critiques suivantes, peu importe leur validité, pourront généralement être associées aux charges précédentes et être considérées comme étant simplement du réchauffé, sans avoir besoin de s’en occuper – encore mieux si l’adversaire qui en est à l'origine est ou était impliqué à l’origine.

    11.    Établissez un plan B et ayez confiance en celui-ci. Utilisez un problème mineur ou un élément basé sur des faits, prenez la " grande route " (face publique) et " confessez " avec vigueur qu’une erreur innocente a été faite - - mais que les adversaires ont saisi là l’opportunité de la mener hors de proportion et d’insinuer des choses malhonnêtes qui, bien entendu, " n’existent pas ". D’autres personnes peuvent vous renforcer plus tard et même demander publiquement de " mettre un point final à ce non-sens " car vous avez déjà fait " la chose juste ". Bien faite, cette technique peut vous permettre d’acquérir de la sympathie et du respect pour avoir " craché le morceau " et " confessé " vos erreurs sans aborder d’autres problèmes plus graves.

    12.    Les énigmes n’ont pas de solution. Prétendez que l’affaire est trop compliquée à résoudre, en s’appuyant sur la multitude de personnes impliquées et d’évènements. Cela permet de faire perdre tout intérêt au problème de la part des autres personnes.

    13.    Logique d’Alice au pays des merveilles. Évitez de parler des problèmes en raisonnant à l’envers ou avec une logique déductive qui s’interdit tout véritable fait important.

    14.    Demandez des solutions complètes. Évitez de parler des problèmes en demandant à vos adversaires de résoudre le crime ou le problème dans sa totalité. Il s’agit d’un stratagème qui marche mieux avec les problèmes relatifs à la règle 10.

    15.    Faites correspondre les faits à des conclusions alternatives. Cela requiert une pensée créative, sauf si le crime a été planifié avec un plan B.

    16.    Faites disparaitre les preuves et les témoins. Si cela n’existe pas, ce n’est pas un fait et vous n’avez pas à aborder le problème.

    17.    Changez de sujet. Généralement en lien avec l’un des autres stratagèmes listés ici, trouvez une façon de mettre la discussion sur le côté avec des commentaires mordants et controversés dans l’espoir de détourner l’attention sur un sujet plus gérable. Cela marche surtout très bien avec les gens qui peuvent " débattre" avec vous sur le nouveau sujet et polariser la discussion dans le but d’éviter de parler des problèmes clés.

    18.    Contrariez et provoquez les adversaires et donnez-leur une charge émotionnelle. Si vous pouvez ne rien faire d’autre, réprimandez et raillez vos adversaires et obligez-les à répondre de manière émotionnelle, ce qui va permettre de les faire passer pour des gens stupides et beaucoup trop motivés. Non seulement vous éviterez de parler des problèmes, mais même si leur réponse émotionnelle aborde le problème, vous pouvez après éviter les problèmes en vous concentrant sur ô combien ils sont " trop sensibles pour critiquer. "

    19.    Ignorez les preuves présentées, demandez des preuves impossibles. Il s’agit peut-être ici d’une variante de la règle " jouer l’idiot ". En dépit des preuves qui peuvent être présentées par un adversaire sur un forum public, prétendez que la preuve n’est pas recevable et demandez une preuve qui est impossible à trouver pour l’adversaire (elle peut exister, mais elle n’est pas à sa disposition ou elle est connue comme étant quelque chose de facile à détruire ou falsifier, comme une arme de crime). Dans le but de complètement éviter de parler des problèmes, il peut être nécessaire de catégoriquement discréditer les médias ou les livres, reniez le fait que les témoins peuvent être acceptables et reniez même les déclarations faites par le gouvernement ou par d’autres autorités.

    20.    Fausses preuves. Dès que possible, introduisez de nouveaux faits ou indices conçus et fabriqués en conflit avec les présentations et les arguments de l’adversaire – un outil pratique pour neutraliser les problèmes sensibles ou entraver les résolutions. Cela marche encore mieux lors des crimes pour lesquels les faits ne peuvent pas être distingués des fausses preuves.

    21.     Faites appel à un jury d’accusation, un procureur spécial ou un autre corps habilité à l’investigation. Renversez le processus en votre faveur et neutralisez efficacement les problèmes sensibles sans ouvrir la discussion. Une fois réunis, la preuve et le témoignage doivent être secrets pour être bien gérés. Par exemple, si vous êtes de mèche avec le procureur, le jury d’accusation peut tout simplement refuser toutes les preuves utiles, les sceller et les rendre inutilisables pour des enquêtes ultérieures. Une fois qu’un verdict favorable est atteint, le problème peut être officiellement considéré comme fermé. Généralement, cette technique s’applique pour rendre le coupable innocent, mais elle peut aussi être utilisée pour obtenir des accusations lorsque l’on cherche à faire un coup monté contre la victime.

    22.    Fabriquez une nouvelle vérité. Créez vos propres experts, groupes, auteurs, meneurs ou influenceurs capables de créer quelque chose de nouveau et différent via des recherches scientifiques, d’investigation ou sociales ou des témoignages qui se terminent favorablement. Dans ce cas, si vous devez vraiment aborder les problèmes, vous pouvez le faire autoritairement.

    23.    Créez de plus grandes distractions. Si ce qui est cité ci-dessus ne fonctionne pas pour éloigner les gens des problèmes sensibles ou pour empêcher une couverture médiatique indésirable d’évènements comme des procès, créez de plus grosses histoires (ou traitez-les comme telles) pour éloigner les masses.

    24.    Le silence critique. Si les méthodes ci-dessus ne prévalent pas, pensez à supprimer vos adversaires de la circulation grâce à des solutions définitives afin que le besoin d’aborder les problèmes soit entièrement supprimé. Cela peut être fait par la mort, l’arrestation et la détention, le chantage, la destruction de leur personnalité grâce à la fuite d’informations ou encore en les détruisant financièrement, émotionnellement ou en leur infligeant des dommages sévères au niveau médical.

    25.    Disparaissez. Si vous êtes le détenteur clé de secrets ou si vous êtes beaucoup trop sous pression et que vous sentez que cela commence à être dangereux, quittez les lieux.