• Vous nous prenez VRAIMENT pour des cons avec vos buzz, et ça se voit.

    Le nouveau clip de Miley Cirrus, où elle fait mine de se masturber a fuité sur le web. Le nouvel album de machin est déjà sur le web avant sa sortie officielle. Bas morceau choisi au hasard: Paris Hilton se fait "surprendre" topless par un Paparazzi. LA GROSSE BLAGUE, dans une pose surprise savamment étudiée en talons de 12 sur son bateau ... déjà qu'on la connait par cœur de A à Q la Paris.

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    Je n'en peux plus de ces fuites organisées pour faire du buzz. La photo avec un joint, en string, avec piercing sexuel, les sorties sans culotte, l'accident de décolleté, la sextape pour les plus courageuses (parce que faut aussi assumer le mec qui te chevauche) ... 

    ASSEZ ! STOP ! 

    Ou alors trouvez un moyen pour que ça soit moins chiqué ... soyez vraiment scandaleux ... vomissez sur le tapis rouge d'un palace, faites vous monter sur le capot d'une voiture sous le regard d'une camera de vidéosurveillance. Ou faites dans le porno gay ou lesbien ... 

    Et si vous êtes juste de la merde sans talent, retournez à votre anonymat. Merci !

  • Quelques mesures de mobilité qui ne coûtent pas si cher ...

    art-de-rue-panneau-sens-interdit.jpgLes gens habitant dans et autour de Liège et les commerçants se plaignent que le centre-ville étouffe ...  voici quelques idées qui ne coûtent certainement pas aussi cher que de faire des ronds-points et des sens uniques pour, un jour, y coller un tram.

    Faire rouler des trains réguliers sur l'axe Herstal-Seraing toutes les heures du weekend en proposant la gratuité du transport ou un billet très bon marché. Cet axe aurait pu jouer le rôle du tram avec un peu d’imagination et de bonne volonté: quelques arrêts supplémentaires, véhicules adaptés, dédoublement des voies à certains endroits.

    Proposer des titres de transport gratuits par tranche d'achat dans les magasins (feu la Bourse le faisait et la Fnac aussi).

    Ne pas fermer le centre-ville aux voitures AVANT d'avoir des alternatives à offrir.

    Offrir des titres de transport aux ménages urbains et péri-urbains, pour qu'ils découvrent l'offre (au lieu de nous envoyer des brochures d'info sur la Province avec la trombine de nos élus) et qu'ils soient non-nominatifs pour que ceux qui s'en fichent en fassent profiter les autres.

    Élargir les trottoirs Avenue de l'observatoire, côté ravin, pour proposer des vraies places de parking. (et verbaliser le stationnement les jours de match à Sclessin, qu'on rigole un coup, il y a gros pognon à faire, ça va chercher dans les combien un stationnement gênant sur une bretelle de voie rapide ?).

    Faire la chasse aux entrées de garage bidon et aux propriétaires jaloux et possessifs, qui empêchent le stationnement sans motif valable.

    Afficher la disponibilité des places de parking payantes sur des applications pour smartphone (on y arrive partout dans le monde sauf à Liège). 

    Réduire le coût du parking payant au lieu de l’augmenter et augmenter ad libitum les amendes du parking sauvage. Qu'une personne mal garée finance 5 personnes bien garées, c'est ça aussi la solidarité.

    Mais il est plus facile de faire du neuf à coups de milliards que de s'entendre.

  • Mon Avis sur tout: faire un enfant, c'est bifler le hasard !

    donotdisturb.2.jpgQuestion intéressante sur Twitter: Dites les gens qui faites des gosses, vous faites comment pour garder espoir pour leur avenir ?

    Tout d'abord, quoi qu'il arrivera, ce monde aura un avenir. Même un big bang inversé engloutissant l'univers dans un trou noir serait une forme avenir pour "le monde".

    La contrepartie de la vie est la mort, l'essence même de l'existence détermine qu'elle finit par cesser. Nous sommes un effort anecdotique sur le néant, une rupture temporaire du chaos. Sur une échelle de temps choisie correctement, la probabilité de disparaître est égale à 1. Nous n'avons pas de futur, la question ne se pose pas. Mais il existe le présent de demain, sur lequel nous avons une influence, parfois malgré nous.

    Que la terre ou l'homme (je ne précise pas "et la femme", faites pas semblant de ne pas m'avoir compris, les deux féministes réacs du fond) aient un avenir est une autre question, pour laquelle la philosophie et la religion ont des éléments de réponse basés sur leurs questionnements particuliers. La réponse pouvant être un absence d'avenir et l'obligation d'exister dans le temps présent ce qui n'est pas incompatible avec le fait d'avoir des enfants qui peupleront le temps présent de demain.

    Avant toute chose, il est en nous de nous reproduire, nous sommes le produit d'une longue évolution biochimique qui est portée par nos gènes et par chacune des molécules qui nous composent. C'est une bien lourde responsabilité, finalement assez présomptueuse, teintée d'arrogance, que d'interrompre cette chaîne peu importe soit la raison. Nous sommes le véhicule entre le passé et le futur d'une évolution.

    On est évidemment obligé de concéder qu'il est peut être dans la nature de certains de ne pas se reproduire, pour des raisons physiologiques, voire psychologiques. Que ceci revête au final la forme d'un discours rationnel pour vaincre une dissonance cognitive, pourquoi pas ?

    Pour le reste, que ce monde soit "merdique" est un jugement de valeur un peu péremptoire. Qu'en penserait un mineur du 18è siècle souriant à son enfant, un forçat, un bagnard, un esclave dansant et chantant le dimanche, un noble souffrant de la goutte, un militaire vaincu, un prisonnier maya ayant l'honneur d'être promis au sacrifice ?

    C'était mieux avant, ce sera pire demain, une vision du monde qui a existé de tout temps et que rien ne démontre.

    Même dans notre monde merdique, certains mangent à leur faim, ont un toit au-dessus de leur tête, du chauffage, de l'argent et/ou du travail. L'éducation et les soins de santé sont accessibles à tous, même si pour certains l'effort pour s'en saisir est plus grand, parfois trop grand. 

    Cette vision pessimiste du futur est assez cohérente avec ce monde qui nous nourrit et que nous ne nourrissons pas. Nous sommes devenus les mendiants de notre propre existence. Le monde ne saura pas s'occuper de mes enfants, autant ne pas en faire. Pourtant, l'espoir, le plaisir, le bonheur doivent être en nous, personne ne peut nous les donner ou pire, nous les vendre. Voir grandir les enfants est à son tour source de joie, de bonheur, de plaisir, mais aussi de leur contreparties que sont la peine, la peur, l'angoisse.

    Avoir des enfant reste un choix, c'est vrai, mais le monde n'y est pour rien.

    Il s'agit de prendre les rênes de notre vie, de nourrir le monde, de générer de la plus-value (je ne parle pas d'argent, la plus-value sera humaine, artistique, philosophique). Si le monde est injuste, à nous de le peupler de gens juste. Si ne se reproduisent que les gens qui s'en foutent, ceux qui profitent, les malhonnêtes. Si seuls les cons font des enfants ...

    D'ailleurs, "faire un enfant", cette expression ne rime à rien, on ne manufacture rien, il se fait, nous ne faisons que bifler le hasard ...

    Le vrai défi, le seul,  n'est pas de "faire un enfant", c'est de "faire un adulte" avec, malgré ou contre le monde dans lequel il vivra.