Photographie

  • Carnet rose : portrait "officiel" - jour 29 - #31bloggingdays

    Je profite de notre petite balade à Forestia pour déterrer cette bonne vieille rubrique de mon blog, le "carnet rose" avec les photos de la famille qui s'agrandit puis grandit. Toujours ce cliché clin d'oeil du "portrait officiel de la marmaille".

    carnet rose, famille

  • Gadget: Peak One Capture Clip et P.O.V. CLip

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    Comme j'ai été très sage, j'ai reçu un nouveau gadget pour Noël. Il s'agit d'un clip pour transformer n'importe quel sac à dos ou n'importe quelle sangle ou ceinture en support rapide pour appareil photo. L'idée est de dégager vos mains et éviter d'avoir votre appareil qui se balance autour de votre cou, ce qui pour une balade peut se révéler assez fatiguant.

    Le packaging est sympa est sophistiqué. Le Capture clip est founi avec le clip en lui même, une embase standard pour appareil photo (compatible Arca), une clé allen pour visser l'embase (qui présente également une encoche pour un ongle ou une pièce de monnaie) et un petit sac de rangement.

    La finition métal et plastiques de qualité est très agréable et donne une sensation de fiabilité et de solidité.

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    Il n'est pas nécessaire de démonter tout le clip pour le passer autour d'une sangle, il suffit de dévisser suffisamment les vis qu'on peut manipuler sans outils, de pivoter l'embase puis de serrer les vis pour fixer le clip dans la position désirée.

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    Une fois le clip ajusté sur la sangle d'un sac et serré à l'aide des deux vis, l'appareil photo se glisse dans le clip et s'immobilise avec un claquement sec plutôt rassurant.

    Le bouton rouge sert à débloquer l'appareil. Ce bouton peut pivoter dans son logement et se bloquer pour empêcher tout déclenchement accidentel.

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    Le kit P.O.OV en option permet de fixer une GoPro à son sac. Il contient une autre embase pour appareil photo, une embase pour Gopro, un col de cygne permettant de mettre la caméra dans le bon angle des vis longues pour les sangles de sacs épaisses, un coussin de confort pour placer sous le clip, un outil de serrage pour les embases, les vis des caméras GoPro et un décapsuleur.

    Le kit est très bien pensé et conçu, au point que son usage se passe presque de commentaires.

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    La caméra est idéalement positionnée et peut pivoter autour de deux axes.

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    Les vidéos de présentation du produit par le fabricant donnent une bonne idée des utilisations ...



     

  • Le jeune, regard braqué sur le smartphone, avançant à tâtons dans la vie

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    La photo ci-contre a suscité nombre de commentaires consternés.

    Des jeunes obnubilés par leur smartphone dernier cri. Scotchés sur les réseaux sociaux, au lieu de contempler les œuvres majeures de l'histoire de l'Art, exceptionnellement à portée de leurs regards. 

    On crie à la jeunesse décadente, à la fin d'une époque, à la déliquescence des mœurs et au désintérêt des jeunes générations pour la chose belle et culturelle.

    D'autres soulignent la pertinence de cesser de se pâmer devant la chose passée pour aller de l'avant.

    Et si une autre lecture était possible ?

    Jeunes happés par leurs écrans, ou exercice didactique usant des technologies modernes ?

    Le Rijksmuseeum propose une application interactive gratuite, une sorte d'audioguide pour smartphone qui permet de s'immerger dans la visite du musée, en 3D, en audio et se propose de compléter la visite par des vidéos et des commentaires sur les œuvres. 

    Un quiz est proposé sous forme de jeu de piste, mêlant la visite réelle et la visite virtuelle du Rijksmuseeum.

    Personnellement, je pense que la discussion autour de cette image ferait un excellent sujet de leçon sur les médias et la perception des images. La conclusion importe moins que le fait d'admettre que plusieurs lectures sont possibles. A condition de prendre conscience que la réalité est complexe et que sans les infos de première main d'un témoin direct, aucune conclusion définitive n'est possible. 

    Le photographe, par le moment et le cadrage nous a imposé son parti pris sur l'image ... imaginons que le prof, après avoir disserté debout en groupe devant l'oeuvre pendant 10 minutes, ait demandé aux élèves de remplir un questionnaire à l'aide de l'application interactive ou de Wikipedia ... il suffisait de choisir ce moment plutôt qu'un autre pour prendre ce cliché. Car c'est un cliché, au sens du lieu commun.

    Nous observons le clash anecdotique et photogénique de la jeunesse obnubilée par sa fenêtre sur le monde ... face à de grandes œuvres. L'image nous raconte une histoire, avec notre complicité, en se jouant de nos a priori sur le monde, mais rien ne dit que notre regard détient la vérité. Peut-être que les deux vérités coexistent ?

    Ce que nous pensons des autres en dit plus long sur nous que sur les autres.

    (photo: Rijksmuseeum- Gijsbert van der Wal.)