cannes

  • La question qui tue: Cinéma belge misérabiliste.

    quoteùlu dans "le Vif":

    "Les villes demblent toujours si laides et surannées dans vos films. Celà dépend de vous ou cela reflète-t-il la réalité belge ?" (question d'un journaliste espagnol aux frères Dardenne).

    Cinéma misérabiliste subsidié, je l'ai toujours dit. 

    Il manque encore un reportage des frères Dardenne sur la vie et l'oeuvre de Strebelle, tiens. Ou une fiction sur les élus socialistes carolos honnêtes dans les années 80.

    Ceci dit, les gens aux Etats-unis ne sont pas tous minces et beaux. 

     

  • Mon Avis sur tout: Cannes

    DoNotDisturb
    Ah, Cannes, ... et la surreprésentation du Cinéma misérabiliste wallon subventionné et ses paumés, alcolos, drogués, chômeurs et métallos.

    Jamais un film sur les affaires, sur un procès mémorable, (ca c'est le boulot des Français, apparemment) ou sur la cohabitation nord-sud. Enfin, le cinéma c'est de la fiction ...  tout ça c'est notre quotidien.

    Ils font du cinéma comme un chat mange sa pâtée, avec un petit air nauséeux que leur emprunteront les critiques pour disséquer le cadavre de leur œuvre.  

    J'ai découvert un terme rigolo dernièrement "mediahoer" ... pute des médias. Des gens qui n'ont jamais rien fait d'autres que d'être connus et d'entretenir cette notoriété. On va surement en voir quelques uns/unes.

    Bref, j'aime pas et ça pollue mon monde. Difficile de regarder ailleurs.

    Le festival des Wannabees, Hasbeens, charlots, pipelettes, starlettes, bellâtres roulant dans des limousines de locations, dans des smokings loués avec des rivières de diamants empruntées... dans des suites offertes.
    Entourées de hordes de fans qui ne se taperont même pas les escaliers... payant le prix fort pour le droit de pleurnicher pour un regard, une miette de paillette, comme c'est pathétique.