cher

  • Ils nous refont le coût de la rentrée ...

    dyn004_original_128_128_jpeg_30318_656e22e113f62429f5c35b2b37478a59.jpgVoilà, le marronnier est lancé: la rentrée coûte cher ! 

    Ben oui, et alors ? 11% du budget des ménage, selon la ligue des familles.

    Je suis sans doute une salaud de "nanti", mais les chiffres avancés ne m'ont pas paru pharaoniques (à part les 1170 euros d'une famille recourant aux services d'un graphothérapeute et d'une logopède, mais un exemple aussi anecdotique ne doit il pas être écarté d'une moyenne, surtout pour une enquête réalisée sur 7 familles (7 !).

    Exprimé en pourcentage du budget total, 11% peuvent représenter des choses très différentes. Il n'est pas fait distinction de la "liste" fournie par les écoles et les achats spontanés. Beaucoup de parents offrent des cadeaux de rentrée (console de jeux) comme pour faire passer la pilule (on ferait mieux de les offrir pour récompenser les efforts). On parle également de frais de cantine (qui ne sont pas des "frais de rentrée", mais de "fonctionnement", selon moi).

    Bref, encore un beau message pour réclamer des "moyens" pour les "pauvres" parents obligés de mettre leurs enfants à l'école .  

    Mon avis:

    • ce n'est pas parce que c'est obligatoire que ça doit être gratuit (pas taper)
    • l'état providence et l'école substitut éducatif de nos enfants ne nous dédouanent pas de prendre nos responsabilités (faudra bientôt de l'aide et des moyens pour faire les enfants)
    • cela fait partie de ma responsabilité de parent, a tel point que la question ne se pose pas vraiment (j'ai dit pas taper)
    • en ce qui me concerne, je me priverais de fumer, de boire, et d'abonnement au foot, de vacances pour que mes enfants aillent à l'école (comment ça, je caricature ?)

    Alors, si il est vrai que certaines écoles jouent des frais comme facteur d'exclusion (ce qui est à combattre).

    • on peut gérer les coûts (pas trop de conneries, de gadgets, de cadeaux de rentrée)
    • on peut étaler les coûts (pas tout acheter en même temps, au dernier moment)
    • on peut investir dans du raisonnable, du durable (une "bonne" malette qui tient un an contre un sac qui fera deux mois)

    Les écoles pourraient également jouer le jeu en communiquant tôt dans l'année les fournitures (ça ne doit pas tellement changer d'une année à l'autre, à part quelques livres). Ceci dit, je me souviens d'un prof qui exigeait la "belle" édition d'un classique du livre au lieu de l'édition de poche pourtant en texte intégral (sans argument réel), mes parents ont tenu tête et puis c'est tout.

    Dommage que l'argumentaire et les chiffres soient si mal fagotés, les revendications ont du sens: fixer un plafond pour les fournitures des écoles, uniformiser coût et qualité des cantines, augmenter les allocations familiales du premier enfant.

    L'école ne doit pas être un luxe ? Pourtant c'en est un (quoiqu'on en dise), on devrait être fier d'offrir cette chance à nos enfants (mais on garde le droit de râler sur le prix de certaines fournitures).

  • Ne disez pas: ça coûte la peau des c ...

    Plume
    Je ne suis pas sûr qu'elle est vraie, mais je la trouve irresistible ! Et je l'ai piquée ici.

    Par un beau jour d'automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné par la chasse mais frustré par le maigre gibier qu'il ramenait de ses pérégrinations forestières, imagina qu'il devait être possible de fabriquer un outil apte à lui faciliter la tâche et rendre plus plaisante sa traque des animaux.

    Il convoqua tous les artisans de la contrée pour mettre au concours la concrétisation de cette idée et leur laissa deux mois pour fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils.
    A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Écouille, se présenta au château clamant à qui veut l'entendre qu'il possédait ce dont le duc rêvait.
    Il obtint sans peine une audience auprès du noble seigneur et s'empressa de lui faire la démonstration de sa merveille.

    Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule sifflet (un appeau) et le porta à la bouche pour produire un son strident qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes présentes.

    A peine quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux de toutes sortes s'étaient approchés et virevoltaient autour de lui, comme attirés et charmés par cette étrange mélodie.

    Le duc imagina sans peine le profit qu'il pouvait tirer d'un tel accessoire lors des ses futures chasses.
    Il s'éclaircit la gorge et ne prononça qu'une seule phrase :

    - Combien cela va-t-il me coûter?

    Martin Écouille, sûr de lui, répondit qu'il accepterait de se séparer de son objet en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur.
    Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction.
    La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite bien au delà des limites du duché.

    Un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au Duc qui en paya le coût sans broncher.

    On ne sait plus aujourd'hui ce que le marchand est devenu par la suite et l'objet n'a hélas pas survécu aux années mais cette anecdote a subsisté dans la langue française pour qualifier les objets hors de prix :

    « Ca coûte l'appeau d'Écouille ».

  • Shopping: envie de lunettes

    Pourquoi le monde est il ainsi fait que quand on regarde plusieurs chose, ou qu'on les essaye, c'est toujours la plus chère qui tape dans l'œil.

    faché

    J'ai enfilé une paire de lunettes et j'ai eu l'impression qu'elles étaient faites sur mesure pour moi. Un coup de foudre, de confort, et d'esthétique. Largeur, hauteur, modèle, design ... Mag-ni-fique ...design quoi, même Porsche Design,... c'est là que le bât blesse.

    LE PRIX ... !oups

    decoration

    Si je les porte 3 ans elle me reviennnent à 50 cents par jour. (je mets pas de maquillage, ca compense ??)