travaux pratiques

  • Travaux pratiques de photo: la photo de mariage (de pote à pote)

    dyn003_original_160_139_jpeg_30318_76bddc62cbbac011fbbf238932308ef0.jpgJ'ai déjà écrit ce billet, j'en suis sur ... pas moyen de le retrouver.

    J'ai retrouvé celui sur les photos de concert, pas celui sur les photos de mariage. Ou alors avais-je simplement répondu un jour sur un forum à cette question ? Je me souviens en tout cas d'un excellent podcast de déclencheur sur ce sujet.

    Vous avez un appareil photo, vos amis vous ont vu prendre des photos (difficile de nier), et vous avez la réputation, à tort ou à raison, de vous débrouiller.

    Vos amis vous demandent de "couvrir" le plus beau jour de leur vie et vous avez peur de foirer lamentablement ... ça m'est arrivé deux fois déjà (d'avoir peur, pour ce qui est de foirer, faut demander aux intéressés). Je ne suis pas un pro et je ne donne donc pas de conseils de pro !

    Avant tout: On en a pour son argent !

    Prévenez que vous n'êtes PAS un professionnel et que le résultat n'est pas garanti

    Mais si vous êtes photographe "officiel", faites les photos "officielles". C'est une responsabilité, acceptez la en connaissance de cause.

    Prévenez que vous fournirez des fichiers informatiques, éventuellement quelques impressions - a moins que vous soyez prêts à tout faire tirer, monter les albums, assurer les retirages pour la famille. Si un photographe pro gagne sa vie, ça reste un gros boulot d'assurer les finitions. Définissez le délivrable attendu avec vos amis (et voyez si ça convient à la famille). Parlez de tout ça AVANT ! Ils disent tous qu'ils veulent juste "quelques images", "comme ça".

    Informez-vous !

    Le mariage est une cérémonie avec un scenario assez constant (avec des modules optionnels). La première fois, j'avais une liste des moments incontournables dans ma poche pour avoir une longueur d'avance (voir plus loin dans ce billet).

    • Habillage de la mariée (ou du marié)
    • Maison de la mariée
    • Bouquet
    • Maison communale
    • Registres
    • Église
    • cortège d'entrée
    • Alliances
    • Registres
    • Sortie de l'église
    • Apéro
    • discours
    • Ouverture du bal
    • Jarretière

    Certaines photos sont des classiques incontournables ! Le bouquet, les alliances, les registres ... soyez prêts et demandez éventuellement de rester en position le quart de seconde supplémentaire (registre, alliances). Libre à vous d'être créatif "en plus", mais essayez de remplir ce contrat là également ... le gros plan du blackberry du marié qui livetweete est un plus, la famille des mariés attend peut-être autre chose. On vous reprochera rarement d'être trop classique.

    Négociez entre 15 et 30 minutes pour prendre des photos du couple seul (l'apéro est souvent un bon moment).

    Si vos amis souhaitent des photos avec des amis et la famille, faites vous aider par quelqu'un pour rabattre les personnes nécessaire pour les photos (PAS les mariés qui se feraient happer par les invités, vous les gardez jalousement).

    Préparez vous !

    Domptez votre matériel ! Prenez beaucoup de photos !Il vaut mieux un appareil moyen maitrisé qu'un super reflex prêté la veille.

    Attention aux zooms qui vous trahissent en basse lumière. Attention à la mise au point et la profondeur de champ avec les focales fixes lumineuses. Préparez des cartes mémoires en suffisance (on a PAS le temps de vider les cartes pendant la journée). Prévoyez une seconde batterie.

    Changez d'objectif avec un bon timing et selon les moments (chaque moment de la journée aura des focales plus adaptées). Soyez cliché genre: 50mm en intérieur, zoom à l'apéro, mais il faudra du parti pris préalable.

    Pensez à l'avance aux points de vue originaux (ex: entrez dans la voiture avant les mariés). Soyez créatif "avant" pour être prêt "pendant". Si une idée ne marche pas, passez à autre chose rapidement.

    Renoncez à la fête !

    Comme le photographe de concert ne profite pas du concert, vous ne verrez pas grand chose de la fête. Si vous avez un autre rôle (témoin) PASSEZ LA MAIN POUR LES PHOTOS !

    Négociez de ne pas couvrir la soirée (vos cartes seront pleines, vous serez fatigué et les photos de la soirée ont en général peu d'intérêt, c'est le territoire des gsm et compacts). Ne passez pas trop de temps à montrer les photos au dos de l'appareil, esquivez, vous risquez de rater quelque chose.

    Toujours une longueur d'avance !

    Choisissez votre place, votre point de vue. Le photographe bouge, entre avant les autres, sort avant les autres.

    Informez vous ! Par quelle porte arrive le marié, où sera garée la voiture. Soyez partout, mais en retrait pour garder votre mobilité et votre vivacité. Ne vous asseyez pas au milieu d'une rangée. Ne vous faites pas 'serrer" dans un groupe. Un sourire, montrer l'appareil vous permet en général de passer partout. Si on vous "voit" prendre des photos depuis le début, les choses se fluidifient au bout d'un moment, vous êtes "le" photographe du jour.

    Distance, cadre, objectif, lumière, isos sont prêts en un clin d'œil avant que la scène ne se matérialise dans le viseur. Surveillez l'histogramme, plutôt que les photos, c'est plus rapide à lire. Une fois vos réglages validés, soignez vos cadrages, votre profondeur de champ et votre mise au point, mais ne changez plus rien (un légère correction sera encore possible à l'ordinateur). Ne jetez rien sur place.

    Voilà, en vrac quelques réflexions sur la photo de mariage prise par un pote ... chez des potes.

  • Travaux pratiques de photographie: fabrication d'un coup de chance

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    "Quel coup de chance ... !" 

    Comme le faisait remarquer, à contrecœur, Christian Ramade dans le dernier Réponse photo, dans l'esprit de beaucoup de monde, la photographie se résume à guetter le hasard. Pire, avec le numérique, on mitraille jusqu'à obtenir beaucoup de déchet, l'une ou l'autre photo décente, puis l'un ou l'autre cliché qui dépasse du lot. 

    Pour que le "coup de chance" ci-dessus arrive, il a pourtant fallu:

    - que je munisse mon appareil d'un objectif adapté à ce type d'évènements: le Zuiko Digital ED 40–150mm F4.0–5.6 (en estimant qu'avec la luminosité ambiante, son ouverture à f4 ne constituerait pas un handicap)

    - que je prenne beaucoup de photos et que je connaisse suffisamment la technique de la photo, et mon matériel, que celui-ci soit fonctionnel et en bon état

    - que je prenne en compte la lumière ambiante en réglant la sensibilité, et que je prenne quelques photos pour sentir la lumière et la profondeur de champ

    - que cette image (ce cliché pas très original, avouons-le) existe dans mon "catalogue interne" pour que je visualise cette possibilité de mise en scène, ce qui a nécessité de regarder et de lire de nombreuses images

    - que je possède quelques notions de cadrage pour mettre le fauconnier au "bon" endroit (en zoomant à 123 mm) dans le cadre, en attendant que le faucon arrive

    - que je referme légèrement le diaphragme pour que la tranche de netteté soit suffisante tout en détachant le sujet du fond

    - que je décide qu'une vitesse de 1/500 de seconde est suffisante pour figer le mouvement de l'oiseau, sans stériliser la scène

    - que je fasse la mesure de la mise au point en mode spot sur le fauconnier, avant de décadrer

    - que je mesure également la lumière sur la chemise du fauconnier pour obtenir une exposition bien balancée

    - que je perçoive l'espace hors-cadre pour sentir quand l'oiseau serait là, tout en connaissant bien mon appareil pour savoir anticiper mon déclenchement, en restant l'œil collé au viseur

    - que je bénéficie de cette expérience, de cette préparation et de ces connaissances sur le temps qu'a mis l'oiseau pour descendre de son perchoir

    - que j'importe et que je trie 376 photos pour en garder 54 en étant conscient que raconter, sur Internet, une balade dans un parc animalier n'est pas la même démarche que sélectionner une seule photo "exceptionnelle" pour l'exposer

    - que je décide de ne pas recadrer ou retoucher cette image (elle pourraît être recadrée pour ne conserver que la main et l'oiseau en restant lisible, les couleurs de l'oiseau et de la main gantée étant agréablement proches)

    - que je mette le tout au format du blog pour le publier

    Le hasard ?

    ... quel hasard ?

    Mon seul regret est que le fauconnier ai fait un pas en arrière, ce qui a amené sa tête devant le panneau ... là, sur le coup, je n'ai pas eu de chance.

  • Travaux pratiques de photo: archivage et sauvegarde

    E38iconeJ'ai des dizaines de milliers de photos, au bas mot.

    Je renonce dans un premier temps au classement pour effectuer une sauvegarde brute.

    Ces fichiers couvrent l'essentiel de mes photos, si ce n'est la période de mon Olympus C3020 Zoom qui faisait du Tiff et du JPG, mais je n'ai quasi rien conservé en tiff.

    • je sélectionne les JPG mais uniquement dans les répertoires d'import d'images d'appareils numériques (80% de mes imports étaient faits dans Adobe photoshop album)

    La bonne nouvelle est que les fichiers DNG et JPG sont tagués avec des données EXIF et des mots-clefs ... je peux facilement extraire les fichiers "jpg" pris par un appareil photo.

    Ces fichiers (ORF, DNG et JPG) sont copiés sur un disque dur externe et seront ensuite sauvegardés sur DVD (dont une copie sera délocalisée).

    Ceci répond au besoin de conservation, et me met à l'abri d'une perte sèche ...

    ... et permettra de retrouver l'une ou l'autre image à valeur historique ou sentimentale, après une recherche moyennement longue.

    Rien de ce que j'ai fait ne mérite exposition ou publication, donc établir un laborieux classement, ne présente que peu d'intérêt. Par contre, je vais dans un deuxième temps extraire des événements (naissances, vacances) et des sessions de photos intéressantes, une fois qu'un socle de base de sécurité aura été posé.

  • Travaux pratiques de photographie: les mots-clefs et l'archivage

    e400Je me rends compte que la masse de photo et la durée de mon interêt pour la chose photographique commencent à entraîner l'accumulation d'une masse de fichiers conséquente.

    Du temps de mon Olympus C3020Z, J'ai commencé à cataloguer ces photos dans Adobe Photoshop Album. J'ai qqs backups sur CD et sur DVD.

    Actuellement, c'est Lightroom qui me sert de catalogue.

    Une envie de mettre de l'ordre, de retrouver les fichiers originaux de certaines séries (comme les images de notre balade à Ougrée avec Niko). Je viens d'acheter un disque dur externe à connecter sur le réseau. Je vais créer un gros fichier archive ("the_big_one") et ré-importer et indexer correctement tout ce matériel.

    Pour les mots-clés, je pense à:

    •  l'occasion ou le contexte (balade, séance photo, fête)
    • le lieu, si il est reconnaissable ou pertinent (Liège, Restaurant, Appartement, Maison)
    • les personnes reconnaissables (Amis, Famille, Christelle, Jean, Alex, Tom)
    • le type de photographie: Paysage, portrait, photo de groupe, graphisme, insolite, nature, animaux, macro, panoramas ou scènes de vie, reportage.
    • NB, couleur, effet spécial

    Je pourrai ainsi remettre la main plus rapidement sur les photos que je cherche.

    J'ai un peu fouillé le net pour savoir si il existait des conseils en matière de mots-clés, mais je n'ai rien trouvé. Vos avis et suggestions sont les bienvenus.

     

  • Travaux pratiques de photographie: lumière d'automne et contre-jour

    Hier matin, j'ai attrape mon appareil photo parce que la lumière rasante du matin avait l'air prometteuse. Une lumière chaude, un peu jaune, sur un fond de ciel bleu, avec un peu de voile atmosphérique.

    Un petit tour dans les pensées qui m'ont traversé pendant ces prises de vues.

    La structure de la gare est évidemment interessante, mais cette gare souffre cruellement de son environnement. Difficile de trouver un point de vue qui la mette en valeur.

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    Isoler la structure n'est pas très porteur. On perd la notion des dimensions, et le sujet perd de son intérêt.

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    J'ai essayé d'intégrer un élément pour fixer les proportions dans le réel, mais cela ne m'a guère convaincu.

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    L'abstraction est une piste ...

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    Les abords de la gare sont intéressants, mais il faut trancher. La gare, ou les travaux. Les travaux et les machines offrent des perspectives. Je joue à cacher le soleil derrière la pelle d'une excavatrice, mais l'effet n'est pas assez marqué:

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    L'arrivée d'une seconde pelleteuse, mise en abime dans le bras de la première est prometteur mais ne débouche sur rien:

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    Le fort contre-jour et le voile atmosphérique déssaturent la vision. En plissant les yeux pour ne pas être ébloui, les couleurs s'estompaient, j'ai cherché à retrouver l'image pâle et éblouissante de mon souvenir.

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    Le point de vue rapproché:

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    Dans la gare, la lumière rasante soulignait bien les structures. D'une part, j'aime souligner cet aspect des choses ... avec un noir et blanc contrasté, ...

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    ... d'autre part, le contraste entre le ciel bleu, la lumière chaude et les structures est finalement l'aspect le plus marquant.

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    Bien sûr, selon le point de vue l'aspect structure ou l'aspect contraste de couleur sera amplifié ou diminué:

    - du presque monochrome

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    - au contrasté:

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    - jusqu'au saturé

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    Le tout en tournant sur moi-même.

    Sur les quais, toujours cette (belle) lumière ... difficile à prendre correctement.

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    De nouveau la vue à contre-jour, déssaturée dans mon souvenir.

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    Les rails et les caténaires, m'ont fait bonne impression sur le moment, mais aucune de mes photos ne me satisfait.

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    Peut-être la plus réussie ?

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    En arrivant à Bruxelles, la centrale a attiré mon regard, avec sa fumée blanche sur le ciel bleu profond. J'aurais aimé traverser la vitre pour m'affranchir des reflets, mais soit.

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    Et puis le quai de la gare du Nord, pâle, sans intérêt ... le moment est passé.

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  • Travaux pratiques: l'éducation des enfants

    GenericAppsLa scène: un hôpital liégeois.

    La mère suivie de ses 3 enfants arrive dans la salle d'attente. Elle porte les vestes et écharpes des enfants (il fait 30°C).

    Tout à coup, au moment de s'assoir, elle s'emporte:

    "J'EN AI PLEIN LE CUL DE PORTER TOUT !" et elle balance les vêtements à la tête de leurs propriétaires respectifs. La plus jeune prend une tirette dans la figure.

    Mi-offusquée, mi-apeurée elle hasarde un (timide): "pas besoin de me lancer".

    La mère crie: "COMMENT QUE TU ME CAUSES ? COMMENT QUE TU ME CAUSES ? SI TU ME PARLES ENCORE COMME CA JE T'ARRACHE LA LANGUE" et pince (fort) la joue de la gamine (qui ne pleure pas, résultat d'une longue habitude).

    J'avoue, j'étais un peu sonné. J'imaginais la même scène dans une famille "normale" (en espérant que ce genre d'attitudes ne soit pas la norme).

    "Les enfants, prenez vos manteaux, maman n'est pas un porte-manteau !" - et voila.

    On dit souvent que l'éducation est trop laxiste, mais la sévérité (voire la brutalité) sans queue ni tête n'est guère mieux.

    D'autre part, j'ai relevé une série d'erreurs basiques:

    - on ne hausse pas le ton brutalement, si ce n'est pour stopper une action présentant un danger immédiat. Cette mesure permet de garder les coups de gueule pour les grandes occasions. Sinon, en cas d'urgence, de danger immédiat ou de TRÈS TRÈS grosse bêtise, on part déjà désarmé;

    - on procède graduellement et en adéquation avec la situation;

    - on reste poli (sinon, comment éviter que les enfants ne disent des grossièretés ?) (On peut proposer des alternatives aux enfants: "maladroit" <> "gros con"; "grosse brute" <> "enculé"; "Chut" <> "Ta gueule", etc.);

    - on ne pose pas de gestes violents 'lancer, pincer, frapper', parce qu'un jour, Kyllian fera ses 110 kilos et fera ce à quoi on l'a habitué mais avec les autres, les vieux ... vous... surtout vous;

    - on évalue la nature de la réponse avant de décider que l'enfant a le droit de répondre ou pas, et on évalue la forme ET le fond. L'injustice flagrante sanctionnée par l'ordre de "fermer sa gueule" est un cocktail explosif. La petite était en droit de faire remarquer (poliment d'ailleurs) qu'elle n'avait rien fait et que sa mère avait tort de la (mal)traiter de la sorte.

    La menace était doublement inappropriée:

    - ne pas menacer de brutalités (arracher la langue), la fessée est toujours en balance pour certains, mais arracher la langue, ou pourquoi pas crever un œil, c'est d'une méchanceté inouïe de la part d'une mère envers son enfant, surtout pour des broutilles;

    - ne pas menacer de choses irréalisables (à quoi bon dire "tu ne partiras pas en vacances avec nous", si de toute manière ce n'est pas possible de faire autrement). On n'obtient aucun respect et aucune crédibilité en agissant ainsi et tout devient une menace en l'air.

    C'est un peu par boutade que j'ai mis ceci en "travaux pratiques", je n'ai de leçons à donner à personne. Mais visiblement, il y a des gens qui font des enfants parce que la SPA ne veut plus leur confier de chien.

  • Photographie: autocritique

    decoration J'aime cette image ... parce que c'est mon fils dessus, et que j'aime son allant.

    Par contre, cette image ne "fonctionne" pas (elle ne "marche" pas comme on dit en Belgique). Parce que justement si, elle "marche" ... alors qu'en fait, il court.

    La profondeur de champ, la netteté impeccable, la plongée qui raccourcit la perspective, combinée au respect des proportions du Zuiko 40-150 mm (éq 80-300 mm) et le manque d'espace devant le sujet trop centré ont transformé une pose dynamique en quelque chose de statique. *"Freeze"*

    Pour tout vous dire, je réfléchissais à capturer les déséquilibres du corps (encore les suites d'une discussion "photo" avec quelqu'un).

    Elle n'est pas vraiment ratée, mais elle ne montre pas ce que je voulais raconter ...

    Il aurait fallu un cadrage plus ajusté, se mettre à la hauteur du visage, ou plus bas, pour dynamiser (ici le télé à respecté toutes les proportions du corps). Avoir la présence d'esprit de tenter le filé au détriment de la netteté ... (ici grossièrement simulé dans Photoshop).

    Alexdflou

    Conclusion: manque de pratique du télé - pour l'instant je suis (trop ?) souvent au 30mm ou au 14-42 mm -  ces focales qui dynamisent "automatiquement" les images, comme le faisait remarquer récemment JC Bechet de Réponse Photo dans une critique d'image. Manque de "courage", j'aurais dû m'accroupir, plonger dans le cadre. Manque de présence d'esprit, passer en vitesse plus lente 1/80 et tenter le filé.